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L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Mouvement Gnostique :

Dieu a-t-il un Dieu ? les premiers chrétiens de l’Antiquité romaine ont eu à lutter contre un mouvement hérétique qui en était coinvaincu, le Gnosticisme. En effet, au IIème siècle après J.C., un certain Marcion affirma que le Dieu qu’on priaitn’était pas le Dieu suprême amis qu’il y en avait un autre, supérieur encore, auquel il était lui-même tenu de rendre des comptes.

Pour certains gnostiques, les dieux s’emboitaient les uns dans les autres comme des poupées russes, les dieux des mondes les plus grands enrobant les dieux des mondes des plus petits.

Cette croyance, appelée aussi  » bithéïsme « , fut notamment combattu par Origène. Simple chrétiens et chrétiens gnostiques se déchirèrent longtemps pour déterminer si Dieu avait lui-même un dieu. Les gnostiques furent finalement massacrés et les rares qui subsistent pratiquent leur culte dans la discrétion la plus totale.

 

Empathie :

L’empathie est la faculté de ressentir ce que ressentent les autres, de percevoir et partager leurs joies, leurs douleurs. En grec, Pathos signifie  » souffrance « . LEs plantes elles-mêmes perçoivent la douleur. Si on pose les électrodes d’un galvanomètre, machine à mesurer la résistance électrique, sur l’écorce d’un arbre et que quelqu’un appuyeé contre le tronc s’entaille le doigt avec un couteau,  on constate un mouvement de l’aiguille du galvanomètre. L’arbre perçoit donc la destruction des cellules lors d’une blessure humaine! Cela sigbifie que lorsqu’un humain est assassiné dans une forêt, tous les arbres le perçoivent et en sont affectés.

D’àprès l’écrivain américain Philip K. Dick, auteur de Blade Runner, si un robot est capable de percevoir la douleur d’un homme et d’en souffrir, il mérite alors d’être qualifié d’humain. A contrario, si un humain n’est pas capable de percevoir la douleur d’un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d’homme. On pourrait  imaginer à partir de là une nouvelle sanction pénale : la privation du titre d’être humain. Seraient ainsi châtiés les tortionnaires, les assassins et les terroristes, tous ceux qui inflignet la douleur à autrui sans être affectés.

 

Feuille :

On se demande parfois pourquoi les feuilles de papier courantes mesurent 21×29,7 cm. Ces dimensions sont en faite un  » canon  » ( rapport de proportion entre plusieurs nombres ) découvert par Léonard de Vinci. Il recèle une propriété extraordinaire : lorsqu’on plie une feuille 21x 29,7 en deux, la longeur devient la largeur et on obtient toujours la même proportion entre les deux. On peut continuer à plier comme ça autant de fois qu’on le voudra la feuille de 21×29,7, on conservera toujours ce même rapport. C’est la seule proportion à posséder cette propriété.

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L’ouverture par les lieux :

Le système social actuel est défaillant : il ne permet pas aux jeunes talents d’émerger ou bien il ne les autorise pas à émerger qu’après les avoir fait passer par toutes sortes de tamis aui, au fur et à mesure, leur enlève toute saveur. Il faudrait mettre sur pied un réseau de  » lieux ouverts  » où chacun pourrait sans diplômes et sans recommandations particulières présenter librement ses oeuvres au public.

Seuls impératifs : s’inscrire au moins une heure avant de début du spectacle ( pas la peine de présenter ses papiers, il suffirait d’indiquer son nom ) et ne pas dépasser six minutes.

Avec un tel système, le public risque de subir quelques désagréments, mais les mauvais numéros serainet hués et les bons seraient retenus. Pour que ce type de théâtre soit viable économiquement, les spectateurs y acheteraient leur place au prix normal. Ils y  consenteraient volontiers car d’une grande diversités. Pour soutenir l’intérêt et éviter que les deux ne soient les cas échéants qu’un défilé de débutants malhabiles, des professionnels confirmés viendraient à intervalles réguliers pour soutenir les postulants. Ils se serviraient de ce théâtre ouvert comme d’un tremplin, quitte à annoncer : » si vous voulez voir la suite de la pièce, venez tel jour en tel lieu « . Ce type de lieu ouvert pourrait ensuite se décliner ainsi :

- cinéma ouvert : avec courts métrages de dix minutes proposés par des cinéastes en herbe

- salle de concerts ouverte : pour apprentis musiciens

- galerie ouverte : avec libre disposition de deux mètres carrés chacun pour sculpteurs et peintre encore inconnus.

Ce système de libre présentation s’éttendrait aux architectes, aux écrivains, aux publicistes… Il court-circuiterait les lourdeurs administratives. Les professionnels disposeraient ainsi de lieux où recruter de nouveaux talents, sans passer par les agences traditionnelles qui font perpétuellement office de sas. Enfants, jeunes, vieux, beaux, laids, pauvres, riches, nationaux ou étrangers tous disposeraient alors des mêmes chances et seraient jugés que par des critères suivants : la qualité et l’originalité de leur travail.

 

Papillon :

A l’issue de la Seconde Guerre mondiale, le Dr Elizabeth Kubbler Ross fut appelée à soigner des enfants juifs rescapés des camps de concentration nazis. Quand elle pénétra dans le baraquement où ils gisaient encore, elle remarqua que sur le bois des lits était gravé un dessin récurrent qu’elle retrouva par la suite dans d’autres camps où avaient souffert ses enfants.  Ce dessin ne présentait qu’un seul motif simple : un papillon.

La doctoresse pensa d’abord à une sorte de fraternité qui se serait manifestée ainsi entre enfants battus et affamés. Elle crut qu’ils avaient trouvé avec la papillon leur façon d’exprimer leur appartenance à un groupe comme autrefois les premiers chrétiens avec le symbole du poisson.

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De l’importance du deuil :

De nos jours, le deuil tend à didparaître. Après un décès, les familles s’empressent de reprendre de plus en plus tôt leurs activités habituelles.

La disparition d’un être cher tend à devenir un événement de moins en moins grave. La couleur noire a perdu ses pérogatives de couleur du deuil par excellence. Les stylistes l’ont mise à la mode en raison de ces vertus amincissantes, dinc chics.

Pourtant, marquer la fin des périodes ou des êtres est essentiel à l’équilibre psychologique des individus. Là encore, seules les sociétés dites primitivent continuent à accentuer l’importance du deuil. A Madagascar lorsque quelqu’un meurt, non seulement tout le village interrompt ses activités pour participer au deuil, mais on procède à deux enterrement. Lors des premières funérailles, les corps est enterré dans la tristesse et le recueillement. Puis plus tard, est organisé une cérémonie du  » retounement des corps « .

Ainsi, la perte est doublement acceptée.

Il n’y a pas que les décès. Il y a aussi les  » événement de fin «  : quitter un travail, quitter une compagne, quitter un lieu de vie.

Le deuil constitue dans ces cas une formalité que beaucoup estiment inutile et qui pourtant ne l’est pas. Il importe des marquer les étapes.

Chacun peut inventer ses propres rituels de deuil. Cela peut aller du plus simple: se raser la moustache, changer de coiffure, de style d’habillement, au plus fou : faire une grande fête, s’enivrer à en perdre la tête, sauter en parachute…

Lorsque le deuil est mal accompli, la gêne persiste comme une racine de mauvaise herbe mal arrachée. Peut-être faudrait-il enseigner l’importance du deuil à l’école. Cela épargenrait sans doute à beaucoup, plus tard,des années de tourmant.

 

Mariage de raison :

 » Vous serez unis pour le meilleur et pour le pire jusqu’à .. ce que le manque d’amour vous sépare  » Réaliste

 

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Masochisme :

A l’origine du masochisme il y a une crainte d’un évenement douloureux à venir. L’humain redoute parce qu’il se sait pas quand il surviendra et de quelle intensité il sera. Le masochiste a compris qu’une façon de réduire cette peur était de provoquer lui-même l’événement pénible. Ainsi au moins il saura quand et comment il arrivera. Le problème c’est quand suscitant lui-même l’événement redouté, le masochiste découvre qu’il contrôle enfin sa vie. Il est capable de décider quand, comment, pourquoi et de qui lui arrivent des malheurs. Il est alors envahi d’une volonté de tout contrôler. Il provoque tout ce qui lui fait peur afin de s’assurer qu’il ne sera pas surpris.

Plus se masochiste se torture lui-même, moins il a l’impression d’être ballotté par un destin qui le dépasse. Et mieux il peut mesurer sa force. Car il sait que les autres ne pourront pas égaler en intensité douloureuse ce qu’il s’inflige lui-même. Il n’a donc plus rien à craindre de la vie. Plus il augmente sa douleur plus le masochiste se pénètre d’une sensation de contrôle total de son futur. Pas étonnant que nombre de dirigeants et de personnes de pouvoir soient coutumiers de ce genre de fantasmes. Cependant, il y a un prix à payer. A force de lier la notion de souffrance à la notion de maîtrise de sa vie, le masochiste perd la notion de plaisir. Il est amené à devenir anti-hédoniste. C’est-à-dire qu’il ne souhaite plus recevoir de satisfactions, il demeure uniquement en quete de nouvelles épreuves de plus en plus difficiles.

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L’importance du biographe :

L’important n’est pas ce qui a été accompli mais ce qu’en rapporteront les biographes. Un exemple : la découverte de l’Amérique. Elle n’est pas le fait de Christophe Colomb ( sinon elle se serait appelée la Colombie ), mais d’Amérigo Vespucci.

De son vivant, Christophe Colomb était considéré comme un raté. Il a traversé un océan dans le but d’atteindre un continent qu’il n’a pas trouvé. Il a certes débarqué à Cuba, Saint-Domingue et dans plusieurs autres îles des Caraïbes, mais il n’a pas pensé à chercher plus au nord. Chaque fois qu’il rentrait en Espagne avec ses perroquets, ses tomates, son maïs et son chocolat, la reine l’interrogeait :  » Alors, vous avez trouvé les Indes ?  » et il répondait  » Bientôt, bientôt « . Finalement elle lui a coupé les crédits et il a abouti en prison après avoir été accusé de malversations.

Mais alors pourquoi connaît-on tout de la vie de Colomb et rien de celle de Vespucci ? Pourquoi n’enseigne-t-on pas dans les écoles :  » découverte de l’Amérique par Amérigo Vespucci  » ? Tout simplement parce que le second n’avait pas de biographe tandis  que le premier en a eu un. En effet, le fils de Christophe Colomb s’est dit :  » C’est mon père qui a fait l’essentiel du boulot, il mérite d’être reconnu « , et il s’est attelé à un livre sur la vie de son père.

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Chamanisme :

Presque toutes les cultures de l’humlanité connaissent le chamanisme. Les chamans ne sont ni des chefs, ni des prêtres, ni des sorciers, ni des sages. leur rôle consiste simplement à reconcilier l’homme avec la nature.

Chez les Indiens Caraïbes du Surinam, la phase initiale de l’apprentissage chamanique dure vingt-quatre jours, divisés en quatre périodes de trois jours d’instruction et trois jours de repos. Les jeunes apprentis, en général six jeunes d’âge pubère, car c’est l’âge où la responsabilité est encore malléable, sont initiés aux traditions, aux chants et aux danses. Ils observent et imitent les mouvements et les cris des animaux pour mieux les comprendre. Pendant toute la durée de leur enseignement, ils ne mangent pratiquement pas mais mâchent des feuilles de tabac et boivent du jus de tabac. Le jeûne et la consommation de tabac provoquent chez eux de fortes fièvres et d’autres troubles physiologiques. L’initiation est de plus parsemée d’épreuves physiquement dangereuses qui placent l’individu à la limite de la vie et de la mort, en détruisant sa personnalité. Après quelques jours de cette initiation à la fois exténuante, dangereuse et intoxicante, les apprentis parviennent à « visualiser » certaines forces et à se familiariser avec l’état de transe extatique.

L’initiation chamanique est une réminiscence de l’adaptation de l’homme à la nature. En état de péril, soit on s’adapte, soit on disparaît. En état de péril, on observe sans juger et sans intellectualiser. On apprend à désapprendre. Vient ensuite pour l’apprenti chaman une période de vie solitaire de près de trois ans dans la fôret, pendant laquelle il se nourrit seul dans la nature. S’il survit, il réapparaîtra au village, épuisé, sale, presque en état de démence. Un vieux chaman le prendra alors en charge pour la suite de l’initiation. Le maître tentera d’éveiller chez le jeune la faculté de transformer ses hallucinations en expériences  » extatiques  » contrôlées.

Il est paradoxal que cette éducation par la destruction de la personnalité humaine pour revenir à un état d’animal sauvage transorme le chaman en super-gentleman. Le chaman, à la fin de son initiation, est en effet un citoyen plus fort tant dans sa maîtrise de lui-même, ses capacités intellectuelles et intuitives, que dans sa moralité. Les chamans yakoutes de Sibérie ont trois fois plus de culture et de vocabulaire que la moyenne de leurs concitoyens.

Selon le professeur Gérard Amzallag, auteur du livre  » Philosophie biologique « , les chamans sont aussi les gardiens et sans doute les auteurs de la littérature orale. Celle-ci présente des aspects mythiques, poétiques et héroïques qui constitueront la base de toute la culture du village.

De nos jours, dans la préparation aux transes extatiques, on contaste une utilisation de plus en plus répandue de narcotiques et de champignons hallucinogènes. Ce phénomène trahit une baisse de la qualité de l’éducation des jeunes chamans et un affaiblissement progressif de leur pouvoir.

 

L’histoire vécue et l’histoire racontée :

L’histoire qu’on nous enseigne à l’école, c’est l’histoire des rois, des batailles et des villes. Mais ce n’est pas la seule histoire, loin de là. Jusqu’en 1900, plus des deux tiers des gens vivaient en dehors des villes, dans les campagnes, les forêts, les montagnes, les bords de mer. Les batailles ne concernaient qu’une partie infime de la population.

Mais l’histoire avec un grand H éxige des traces écrites et les scribes étaient le plus souvent des scribes de cour, des chroniqueurs aux ordres de leur maître. Ils ne racontaient que ce que le roi leur disait de raconter. Ils ne consignaient donc que des préoccupations de rois : batailles, mariages princiers et problèmes de successions au trône.

L’histoire des campagnes est ignorée ou presque car les paysans ne disposant pas de scribes et ne sachant pas écrire transmettaient leur vécu sous forme de sagas, de chants, de mythologies et de contes pour coin du feu, de blagues même.

L’histoire officielle nous propose une vision darwinienne de l’évolution de l’humanité : sélection des plus aptes, disparition des plus faibles. Elle sous-entend que les aborigènes d’Australie, les peuples des forêts d’Amazonie, les Indiens d’Amérique, les Papous ont historiquement tort parce qu’ils ont été militairement inférieur. Or il se peut qu’au contraire ces peuples dits primitifs puissent nous apporter par leurs mythologie, leur arganisations sociales, leurs médecines, des apports qui nous manquent pour notre bien-être futur.

 

Prédateur :

Que serait notre civilisation humaine si elle ne s’était pas débarassée de ses prédateurs majeurs tels les loups, les lions, les ours ou les lycaons ? Sûrement un civilisation inquiète, en perpétuelle remise en cause.

Les Romains pour se donner des frayeurs au milieu des libations, faisaient apporter un cadavre qui restait exposé en position verticale jusu’à la fin du banquet. Tous les convives se rappelaient ainsi que jamais rien n’est gagné et que la mort peut subvenir à n’importe quel instant. Mais de nos jours l’homme a écrasé, éliminé, mis au musée, toutes les espèces capable de le manger. Si bien qu’il ne lui reste plus que les microbes pour prédateurs.

La civilisation myrmécéennes, en revanche, s’est développée sans parvenir à éliminer ses prédateurs majeurs. Résultat : cet insecte vit une perpétuelle remise en cause. Il sait qu’il n’a accompli que la moitié du chemin puisque même l’animal le plus stupide peut détruire d’un coup de patte le fruit de millénaires d’expérience réfléchie.

 

Complots :

Le système d’organisation le plus répandu parmi les humains est le suivant : une hiérarchie complexe d’ « administratifs « , hommes et femmes de pouvoir, encadre ou plutôt gère le groupe plus restreint des  » créatifs « , dont les  » commerciaux « , sous couvert de distribution, s’approprient ensuite le travail. Administratifs, créatifs, commerciaux. Voilà les trois castes qui correspondent de nos jours aux ouvrières, soldates, sexuées chez les fourmis.

La lutte entre Staline et Trotski, au début du XXème siècle, illustre à merveille le passage d’un système avantageant les créatifs à un système privilégiant les administratifs. Trotski, le mathématicien, l’inventeur de l’Armée rouge, est en effet évincé par Staline, l’homme des complots. Une page est tournée.

On progresse mieux, et plus vite, dans les strates de la société si l’on sait séduire, réunir des tueurs, désinformer, que si l’on est capable de produire des concepts ou des objets nouveaux.

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 Désolé pour tous, j’ai décidé de mettre le terme  » lire la suite  » pour savoir si mes articles sur Werber étaient appréciés ou si je les enlève. Merci de votre compréhension

Choc des civilisations :

Le contact entre deux civilisations est toujours un instant délicat. Parmi les grandes remises en question qu’ont connues les êtres humains, on peut noter le cas des Noirs africains enlevés comme esclaves au XVIIIème siècle.

La plupart des populations qui furent asservies vivaient à l’intérieur des terres. Elles n’avaient jamais vu la mer. Tout à coup, un roi voisin venait leur faire la guerre sans raison apparente, puis, au lieu de les tuer, les retenait captives, les enchaînait et les faisait marcher en direction de la côte.

Au bout de ce périple elles découvraient deux choses incompréhensibles : 1. la mer immense, 2. les Européens et leur peau blanche. Or la mer, même si elles ne l’avaient jamais vue de leurs yeux, était connue par l’entremise des contes comme étant le pays des morts. Quant aux blancs, c’étaient pour eux comme des extraterrestres, ils avaient une odeur bizarre, ils avaient une peau d’une couleur bizzare, ils avaient des vêtements bizzares.

Beaucoup mouraient de peur, d’autres, affolés, sautaient des bateaux et se faisaient dévorer par les requins, se noyaient. Les survivants allaient, eux, de surprise en surprise. Ils voyaient quoi ? Par exemple les Blancs qui buvaient du vin. Et ils étaient sûrs que c’était du sang, le sang des leurs.

(suite…)

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