Archives pour la catégorie Werber

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Auto-estime :

Une expérience a été effectué sur le thème de l’auto-estime. Dans un premier temps, des sociologues ont fait passer à un groupe de jeunes hommes des tests de culture générale très facile. Ces derniers les réussissent aisément puis se retrouvent dans une pièce avec des jeunes femmes. Après ces tests les hommes gagnants, c’est-à-dire tous les participants, vont aller vers les jeunes femmes les plus belles.

Puis on prend un autre groupe-test de jeunes hommes et on leur fait subir une batterie de tests de culture générale cette fois très difficle. Ils échouent tous.

Mis en contact avec des jeunes femmes ils vont soit rester dans leur coin soit s’adresser uniquement aux moins séduisantes.

L’expérience fonctionne en sens inverse pour les jeunes femmes. Si elles ont passé l’examen très facile avec succès, elles ne se gêneront pas pour aborder les hommes les plus attirants. Et elles se montreront dédaigneuses envers ceux qu’elles estiment indignes d’elles.

Ainsi, par un simple test on peut conditionner l’auto-estime d’une personne. Mais en permanence un individu reçoit de bonnes et de mauvaises notes du reste de la société humaine et son auto-estime monte et descend en fonction des félicitations et des blâmes. L’objecif pour un être qui se veut vraiment libre et donc d’échapper à ces stimuli  » carotte-bâton  » pour se donner lui-même les récompenses aux examens qu’il se sera inventés. Dans ce cas, l’une des manières d’augmenter sa propre estime peut-être la  » prise de risque « , tenter quelque chose de difficile pour voir ses limites. Mais ensuite il ne faut pas s’autodévaloriser si on échoue. La victoire dépend de nombreux facteurs autres que son propre talent. On doit donc célébrer non pas la victoire, mais le simple fait d’avoir pris le risque.

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Apoptose :

L’apoptose est une programmation d’autodestruction des cellules. Par exemple l’apparition des doigts chez les foetus humain est une apoptose.

Au début de sa formation la main ressemble à une nageoire plate semblable à celle d’un poisson ou d’un phoque. Puis les cellules se trouvant entre les doigts meurent, permettant de sculpter la main humaine. Le  » suicide  » de ces cellules est nécessaire à l’existence de la forme de la main. C’est la fin de notre phase  » poisson « . De même la disparition de la petite queue à l’arrière des fesses du foetus suit un processus identique.

L’autodestruction de cette queue signifie la fin de notre phase  » animal primitif  » pour dessiner la colonne vertébrale sans queue qui définit l’humain.

Dans le monde végétal l’apoptose se manifeste de même par la chute des feuilles de l’arbre an automne. Cela lui permet de se régénérer. Chaque année l’arbre fabrique des cellules qui serviront à son évolution mais qui devront disparaître pour que cette évolution se poursuivre.

Dans le corps humians toutes les cellules sont constamment en train de demander au cerveau quelle est leur utilité et leur mission. Le cerveau indique à chaque cellule comment croître et évoluer, mais à certaines il demande de mourir.

La compréhension du phénomène d’apoptose ouvre des voies dans la recherche, notamment sur le cancer. Le cancer resulte en effet de cellules qui refusent d’obtempérer aux messages d’apoptose. Elles continuent de croître malgré tous les signaux de demande d’autodestruction que leur envoie le cerveau. Certains scientifiques estiment que c’est parce que ces cellules refusent de se suicider et recherchent de manière  » égoïste  » l’immortalité par la prolifération que l’ensemble du corps va finalement périr.

 

Moi Werber m’apprend pas mal de chose même si àa ne rend pas intelligent ça rend moins con alors même si j’ai des mails ou MP que c’est nul, ma réponse est :  » Ne venez plus « 

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Le roi Nemrod :

Selon la Bible, après le déluge où Noé sauve l’humanité grâce à son bateau miraculeux, ses descendants, ayant échoué sur le mont Ararat, recommencent à vivre sur terre. Ils se multiplient  à grande vitesse et se répandent dans les plaines. Il apparaît alors parmi aux un leader charismatique, le roi Nemrod, réputé pour ses talents de chasseurs, qui  va regrouper les hommes en tribus et les tribus en cités. Il construit Ninive et Babel et crée le premier état organisé post-déluge, avec une armée et une police.

L’historien hébraïco-romain Flavius Josèphe raconte dans son livre Les Antiquités judaïques que le roi chasseur Nemrod était devenu un tyran qui estimait que la seule manière de libérer l’homme de la peur de Dieu était de créer sur terre une terreur supérieure à celle qu’il inspire. Nemrod promit à son peuple de le défendre contre une seconde velleité de Dieu d’inonder la Terre en lançant un Projet faramineux : construire à Babel ( futur Babylone ) une tour suffisamment haute pour qu’elle dépasse le mont Ararat. Flavius Josèphe écrit :  » Le premier était d’autant plus disposé à écouter Nemrod qu’il considérait l’obéissance et la peur de Dieu comme une servitude. Les hommes se mirent donc à édifier la tour très vite, beaucoup plus vite qu’on pouvait le supposer « .

Alors que la tour était très haute le roi Nemrod monta à son sommet et annonça :  » Voyons si de son sommet on peut voir Dieu « . Ne le distinguant pas, il prit sonc arc de chasseur et dit :  » Voyons si d’ici on peut atteindre Dieu « . Il tira une flèche vers les nuages et celle-ci retomba. Le roi Nemrod annonça :  » La tour de Babel n’est pas assez haute, continuez à l’élever « . Cependant il est rapporté dans le châpitre 10 de la Genèse que Dieu, agacé par tant d’audace, fit que les hommes qui travaillaient à l’édification de la tour ne parlèrent plus tous la même langue et que, ne se comprenant plus, la tour fut construite de travers et s’effondra. Quant au roi Nemrod, il fut puni d’une manière terrible. Un moustique s’introduisit dans son nez et lui provoqua des migraines très douloureuses. Le roi demandait à toutes les personnes qu’il rencontrait de lui donner des tapes sur le crâne dans l’espoir de faire ressortir le mousitique qui le faisait tant souffrir. Ainsi celui qui avait tenté de lancer une flèche pour toucher Dieu fut lui-même tué par le dard de la plus faible et la plus petite des créatures : le Moustique.

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Taj Mahal :

La saga du Taj Mahal commence en 1607, alors que, comme chaque année, pour une journée exceptionnelle, le marché royal s’ouvre au peuple. L’événement fait office de carnaval annuel où tous les comportements interdits habituellement sont pour une fois autorisés. Les femmes du harem royal ont le droit de s’exhiber, de parler haut et fort et de se mêler au reste de la population pour s’acheter des parfums,des onguents, des bijoux, des vêtements. Elles conversent librement avec les marchands et les chalands. Tout un chacun s’adresse la parole sans se connaître. Les jeunes princes se défient dans des joutes poétiques pour mieux séduire les jolies filles.

Or, en cette année 1607, le prince Khurram, fils de l’empereur Jahangir, a tout juste seize ans. Beau garçon, on le dit guerrier courageux et doué pour les arts. Alors qu’il se promène avec quelques amis parmi les étals du marché de Meena, il aperçoit une jeune fille dont la seule vue suffit à le figer net. Arjumand Banu Begam, quinze ans, est elle-même une princesse de noble lignée. C’est le coup de foudre immédiat. Le lendemain, le prince Khurram demande à son père le droit d’épouser Arjumand.

Le père accepte le principe mais il lui conseille d’attendre encore un peu. L’année suivante l’empereur pousse son fils à épouser une princesse perse. Cependant la coutume musulman n’admet pas la monogamie et les princes moghols se doivent d’avoir plusieurs femmes. Khurram devra donc attendre 5 ans sans pouvoir ni voir celle qui l’aime ni lui parler jusqu’à ce que les astrologues de la Cour autorisent ce deuxième mariage le 27 Mars 1612. Constatant son charme et sa beauté, le père du prince baptise sa belle-fille :  » Mumtaz Mahal « , ce qui signifie  » Lumière du palais « . Les deux époux ne se quittent plus . Ils auront ensemble quatorze enfants, dont sept survivront. En 1628, Khurram entre en rébeillon contre son père. Il le destitue et devient empereur à sa place. Il prend dès lors le nom de Shah Jahan.

Il découvre que son père, joyeux fêtard et mauvais gestionnaire, avait laissé beaucoup de problèmes politiques et économiques qu’il entreprend de résoudre. Il doit faire la guerre à un vassal dissident. Sa femme l’accompagne durant la campagne militaire, mais elle accouche pendant la voyage de leur quatorzième enfant, une fille. Cela se passe mal. L’empereur Shah Jahan reste près d’elle alors que Mumtaz Mahal agonise. Avant de mourir, en 1631, la reine émet deux souhaits : que son époux n’ait aucun autre enfant avec d’autres femmes et qu’il construise un mausolée à sa mémoire pour symboliser la puissance de lmeur amour. Les travaux débuteront dans la capitale moghole d’Agra l’année suivante. L’empereur SHah Jahan convoque pour ce projet les meilleurs architectes et artisans d’Inde, de Turquie mais aussi d’Europe. Le Taj Mahal est en marbre blanc pour refléter le rose à l’aurore, le blanc à midi, et le doré au couchant.

Mais l’empereur Shah Juhan devient despote et intégriste. En 1657, profitant qu’il est affaibli par la maladie, son propre fils, Aurangzeb, encore plus intégriste que lui, le fait emprisonner avant de se lancer dans une grande guerre de conversion contre les provinces hindouistes.

Shah Jahan ne demande qu’une faveur à son fils :  qu’une percée dans le mur de sa géôle lui permette de suivre l’avancée des travaux du palais de sa bien-aimée. Cela lui sera accordé. Il mourra en prison en 1666.

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Apollon :

Fils de Zeus et de Léto, Apollon est le frère jumeau d’Artémis. Sa soeur ayant pris la Lune pour emblème, lui choisit le Soleil. Nourri par la déesse Thémis de nectar et d’ambroisie, il atteint en quelques jours une taille adulte. Grand, beau, avec sa longue cheveulure blonde, il devient l’enfant gâté de l’Olympe. Il est aussi d’une force rare et de surcroit très doué pour la musique et la divination.

Héphaïstos, Dieu des Forges, lui offre des flèches magiques. Ainsi équipé, Apollon s’en va avec sa soeur délivrer la ville de Delphes de l’emprise du dragon Python. Il sera dès lors appelé Apollon pythien, d’où plus tard les Jeux pythiques, succession d’épreuves musicales et athlétiques, et le nom de Pythie donné à la prêtresse qui, dans le temple de Delphes, prédit l’avenir.

Grand séducteur, Apollon multiplie les amantes, notamment parmi les nymphes dont il eut des enfants célèbres tels Calliope et Asclépios. µUne femme pourtant résista à son charme : Daphné. Pour lui échapper, elle se transforma en un arbre, le laurier, qui dès lors lui fut dédié. Apollon eut aussi des aventures avec de jeunes hommes, comme Hyacinte et Cyparissos. La mort de ces deux amours l’affecta particulièrement, le premier se métamorphosant en fleur, la jacinthe, le second en arbre, le cyprès. Dieu de la musique et patron des Muses, Apollon crée un instrument, le luth. Il receva la lyre des mains de son demi-frère Hermès en écahnge de la restitution d’une partie du troupeau qu’il lui avait été volé. Il affrontera le Satyre Marsyas dans une compétition musicale avec pour enjeu que le vainqueur ferait subir au vaincu le traitement de son choix. Virtuose, avec sa lyre dont il savait jouer des deux mains, Apollon écorchera vif l’infortuné Marsyas et , ce dernier l’ayant provoqué à la flûte, le dieu de la musique interdira l’usage de cet instrument jusqu’à ce qu’un musicien en invente une nouvelle à lui dédiée.

De nombreux animaux lui sont associés, dont le loup, le cygne, le corbeau, le vautour ( en observant les vols de ce rapace, les augures cherchaient à déceler les volontés d’Apollon ), ainsi que le griffon, l’oiseau-lyre et plus tard le dauphin. L’origine du dieu Apollon est probablement asiatique car il n’est pas chaussé de sandalettes grecques mais de bottines, typiquex alors des pays d’Asie. Il est en outre le seul dieu de l’Olympe adopté par les romains sous son nom grec alors que Zeus lui-même devenait Jupiter, et aphrodite, Vénus.

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Néron :

Néron est né en 37 après Jésus-Christ, fils de Dominitius Ahenobarbus et d’Agrippine.

Celle-ci s’étant débarrassée du père de l’enfant devient la 4ème femme de l’empereur Claude. Elle arrive alors à coinvaincre son nouveau mari d’adopter son fils.

Mieux : elle se débrouille pour que Néron épouse la fille de l’empereur Claude : Octavie

Ainsi Néron, par les manigances de sa mère, devient simultanément le fils adoptif et le gendre du plus puissant dirigeant de l’époque. Poussé par Agrippine, l’empereur Claude désigne ensuite son nouveau fils adoptif comme son unique successeur au détriment de son propre fils issu de son sang : Britannicus. A peine a-t-il désigné Néron, l’empereur Claude est assassiné en 54 ( probablement empoisonné par Agrippine qui avait peur qu’il change d’avis ). Dès lors le Sénat romain, grâce à d’habiles manoeuvres d’Agrippine, entérine le dernier choix de Claude et proclame Néron nouvel empereur au détriment de Britannicus.

Sous l’influence de sa mère et de son précepteur, Sénèque, le jeune empereur Néron connaît un début de règne  » raisonnable « . Il prend des décisions populaires et gère l’empire avec disernement.

Mais cela ne dure pas. Craignant que Britannicus en devenant adulte n’ait l’ambition de reprendre le trône impérial, Néron le fait empoisonner.

Quelques temps plus tard, lassé des constantes critiques de sa mère sur sa nouvelle maîtresse, la ravissante Poppée Sabine, il lui demande de vivre hors du palais. En voyage sur un bateau, elle échappe de justesse à un lit articulé piégé dont le toit s’effondre sous une masse de plomb. C’est une de ses amies imprudentes qui est broyée. Agrippine à peine remise de ses émotions veut rejoindre son fils.

Néron la fait encercler par ses gardes qui, après l’avoir rouée de coups de bâton, la poignardent. Les astrologues avaient prédit à Agrippine que son enfant serait empereur mais qu’il la tuerait. Ce à quoi celle-ci aurait répondu :  » Qu’il me tue, pourvu qu’il règne « .

Dans la foulée Néron commandite un nouveau crime : le meurtre de son épouse Octavie ( accusée d’être stérile ).  Il peut dès lors prendre en mariage sa maîtresse Poppée. Comme Sénèque essaie de le ramener à la sagesse, Néron le destitue.

Désormais le fils d’Agrippine entre dans une période de règne despotique. Se sentant sportif, il conduit des chars dans les courses. Se sentant poète, il participe à des concours de poésie. Il est systématiquement déclaré vainqueur.

Grand amateur d’orgies, il sort la nuit déguisé en simple citoyen, pour participer à de grandes fêtes où tout le monde fait semblant de ne pa l’avoir reconnu. Souvent à la fin des libations il s’amuse à prendre un convive à part pour le rosser puis le jeter dans les égouts. Apprenant que Sénèque continue de le critiquer, Néron le fait assassiner.

Dans un accès de colère, il roue de coups de pied Poppée Sabine, pourtant enceinte de ses oeuvres, et celle-ci décède de ses blessures.

Il épouse ensuite Statilia Messaline ( après avoir fait exécuter son mari pour ainsi la libérer de ses devoirs conjugaux ). En 64, il ordonne d’incendier les deux tiers de Rome afin de réaliser son grand projet de rénovation des quartiers insalubres. Il compose même une poésie et une musique pour célébrer le spectacle de la capitale en flammes. La population n’ayant pas été préalablement avertie de cette  » opération immobilière « , il n’y a des milliers de morts. De colère gronde parmi les habitants. Néron trouve alors des boucs émissaires et désigne comme responsables de cet incendie les chrétiens. Après des rafles massives il les fait torturer pour leur faire avouer leur culpabilité, les fait supplicier publiquement au cours de grands spectacles pour apaiser la vindicte populaire. Mais l’empire mal géré connaît des soubresauts internes. Famines, épidémies, guerres-révoltes.

Le Sénat romain finit par décréter Néron ennemi public et proclame le consul Galba nouvel empereur. Apprenant qu’il est condamné à mort, Néron se suicide le 9 juin 68 avec l’aide de son esclave en pleurant et répétant jusqu’à la mort :  » Quel grand artiste le monde perd avec moi ! « 

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Palindome :

 » Dis beau lama t’as mal au bide ?  » et   » élu par cette crapule  » sont des palindromes. On peut les lire dans les deux sens. Si on enregistre une de ces deux phrases et qu’on passe à l’envers avec un magnétophone, on entend la même phrase qu’à l’endroit.

 

Insulte :

Il est intéressant de connaître les étymologies des insultes. Souvent, elles sont moins péjoratives qu’on ne le pense. En voici  quelques exemples.

Idiot : signifie particulier, différent des autres. D’où le mot «  idiome « , qui est une particularité d’une langue.

Imbécile : vient du préfixe Bacillum, qui signifie  » sans soutien, sans tabou « . L’imbécile est celui qui ne marche pas d’une manière assurée car il ne s’aide pas de béquille, mais au moins il ne s’appuie sur personne. En fait, un imbécile est une personne autonome qui n’utilise pas de soutien extérieur pour avancer.

Stupide : du latin stupidus. Qui signifie  » étonné, frappé de stupeur « . Le stupide est celui qui s’étonne de tout. Donc qui a conservé sa capacité d’émerveillement face à la nouveauté. Il est le contraire du blasé.

 

Trinquer :

Trinquer est une tradition franque. En trinquant chacun devait faire tomber une goutte de son verre dans celui de l’autre. On lui prouvait ainsi qu’on n’y avait introduit de poison. Plus on tapait fort, plus il y avait de chance d’échanger un peu de son vin en le répandant et donc plus on était considéré comme honnête.

 

Je ne sais pas ce qui est bon et ce qui est mauvais : 

( petit conte zen ) Un fermier reçoit un cadeau pour son fils un cheval blanc. Son voisin vient vers lui et lui dit  » Vous avez beaucoup de chance. Ce n’est pas à moi que quelqu’un offrirait un aussi beau cheval blanc !  » Le fermier répond:  » Je ne sais si c’est une bonne ou une mauvaise chose… »

Plus tard le fils du fermier monte le cheval et celui-ci rue et éjecte son cavalier. LE fils du fermier se brise la jambe.   » Oh, quelle horreur ! dit le voisin . Vous aviez raison de dire que cela pouvait être une mauvaise chose. Assurément, celui qui vous a offert ce cheval l’a fait exprès pour vous nuire. Maintenant votre fils est estropié à vie !  » Le fermeier ne semble pas gêné outre mesure.  » Je ne sais pas si c’est une bonne ou une mauvaise chose « , lance-t-il.

Là-dessus la guerre éclate et tous les jeunes sont mobilisés sauf celui du fermier avec sa jambe brisé. Le voisin revient alors et dit  » Votre fils sera le seul du village à ne pas partir à la guerre, assurément il a beaucoup de chance.  » Et le fermier de répéter  » Je ne sais aps si c’est une bonne ou une mauvaise chose « .

 

 

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