Archives pour la catégorie Werber

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Utopie :

Nul n’a besoin de démontrer la parfaite harmonie qui règne entre les différentes parties de notre corps. Toutes nos cellules sont à égalité. L’oeil droit n’est pas jaloux de l’oeil gauche. Le poumon droit n’envie pas le poumon gauche. Dans notre corps , toutes les cellules, tous les organes, toues les parties n’ont qu’un unique et même objectif : servir l’organisme global de façon que celui-ci fonctionne au mieux.

Les cellules de notre corps connaissent, et avec réussite, et le communisme et l’anarchisme. Toutes égales, toutes libres, mais avec un but commun : vivre ensemble le mieux possibles. Grâce aux hormones et aux influx nerveux, l’information circule instantanément au travers de notre corps mais n’est transme qu’aux seules parties qui en ont besoin.

Dans le corps, il n’y a pas de chef, pas d’administration, pas d’argent. Les seules richesses sont le sucre et l’oxygène et il n’appartient qu’à l’organisme global de décider quels organes en ont le plus besoin. Quand il fait froid par exemple, le corps humain prive d’un peu de sang les extrémités de ses membres pour en alimenter les zones les plus vitales. C’est pour cette raison que doigts et orteils bleuissent les premiers.

En recopiant à l’échelle macrocosmique ce qui se passe dans notre corps à l’échelle microcosmique, nous prendrions exemple sur un système d’organisation qui a fait ses preuves depuis longtemps.

 

Ainsi naquit la mort :

La mort est apparue il y a précisément sept cents millions d’années. Jusque-là, et depuis quatre milliards d’années, la vie s’était limitée à la monocellularité. Sous sa forme monocellulaire, elle était immortelle puisque capable de se reproduire à l’identique et à l’infini. De nos jours, on trouve encore des traces de ces systèmes monocellulaires immortels dans les baarrières de corail.

Un jour cependant, deux cellules se sont rencontrées, se sont parlé et ont décidé de fonctionner ensemble, en complémentarité. Sont apparues alors des formes de vie multicellulaires. Simultanément la mort a fait aussi son apparition . En quoi les deux phénomènes sont-ils liés?

Quand deux cellules souhaitent s’associer, elles sont contraintes de communiquer et leur communication les portent à se répartir les tâches afin d’être plus éfficaces. Elles décideront par exemple que ce n’est pas la peine que toutes deux s’échinent à digérer la nourriture, l’une repérera les aliments et l’autre les digérera.

Par la suite, plus les rassemblements de cellules ont été important, plus leur spécialisation s’est affinée, plus chaque cellule s’est fragilisée et cette fragilité ne faisant que s’accentuer, la cellule a fini par perdre son immortalité originelle. Ainsi naquit la mort. De nos jours, nous voyons des ensembles animaliers constitués d’immenses agrégats de cellules extrêmement spécialisées et qui dialoguent en permanence.

Les cellules de nos yeux sont très différentes des cellules de notre foie et les premières s’empressent de signaler qu’elles aperçoivent un plat chaud afin que les secondes puissent aussitôt se mettre à fabriquer de la bile bien avant l’arrivée du mets dans la bouche. Dans un corps humain, tout est spécialisé, tout communique et dont tout est fragile et mortel. La  nécessité de la mort peut s’expliquer d’un autre point de vue. La mort est indispensable pour assurer l’équilibre entre les espèces. Si une espèce pluricellulaire se trouvait être immortelle, elle continuerait à se spécialiser jusqu’à résoudre tous les problèmes et devenir tellement efficace qu’elle compromettrait la perpétuité de toutes les autres formes de vie.

Une cellule du foie cancéreuse produit en permanence des morceaux de foie sans tenir compte des autres cellules qui lui disent que ce n’est plus nécessaire. La cellule cancéreuse a pour ambition de retrouver cette ancienne immortalité et c’est pour cela qu’elle tue l’ensemble de l’organisme, un peu comme ces gens qui parlent tout seuls en permanence sans rienécouter autour d’eux.

La cellule cancéreuse est une cellule autriste, c’est pourquoi elle est dangereuse. Elle se reproduit sans cesse et, dans sa folle quête d’immortalié, elle finit par tout tuer autour d’elle.

 

Chapeau haut de forme :

 » C’est l’histoire d’un type qui va chez son médecin. Il porte un chapeau haut de forme. Il s’assied et ôte son chapeau. Le medecin aperçoit alors une grenouille posée sur un crâne chauve. Il s’approche et constate que la grenouille est comme soudée à la peau.

-Et vous avez ça depuis longtemps ? s’étonne le practicien.

C’est alors la grenouille qui répond :

-Oh vous savez, docteur, au début, ce n’était qu’une petite verrue sous le pied.  »

Cette blague illustre un concept. Parfois on se trompe dans l’analyse d’un événement parce qu’on est resté figé dans le seul point de vue qui nous semble évident.

 

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Orphée :

Orphée est le fils du roi de Thrace, Oeagre, et de la muse Calliope. ( La Thrace se trouvant à l’emplacement de l’actuelle Bulgarie ). Dès son jeune âge Apollon lui fit don d’une lyre à sept cordes, à laquelle en ajouta deux en hommage aux 9 muses, les soeurs de sa mère. Celles-ci l’éduquèrent dans tous les arts, et tout particulièrement dans la composition musicale, le chant et la poésie.

Orphée était si talentueux qu’on prétendait qu’au son de sa lyre, les oiseaux cessaient de chanter pour l’écouter. Tous les animaux accouraient pour l’admirer. Le loup courait près de l’agneau, et le renard près du lièvre sans qu’aucun animal n’ait envie d’en agresser un autre. Les fleuves cessaient de couler, les poissons sortaient de l’eau pour l’écouter.

Après un voyage en Égypte où il fut initié au Mystère d’Osiris, il prit le nom  d’Orphée ( du phénicien :  » Aour  » la lumière, et  » Rophae  » guérison, celui qui guérit par la lumière ) et fonda les Mystères orphiques d’Éleusis. Puis il se joignit aux Argonautes à la recherche de la Toison d’or. Par la beauté de son chant , il donnait du courage aux rameurs, il calmait les flots agités par les vents. Il charma et endormit le dragon de Colchide, gardien de la Toison d’or, permettant à Jason de réussir sa mission.

Après son voyage avec les Argonautes, Orphée s’établit en Thrace dans le royaume de son père et épousa la nymphe Eurydice. Un jour, celle-ci, voulant échapper aux avances du berger Aristée, s’enfuit précipitamment et posa le pied sur un serpent. Le reptile la mordit et elle mourut aussotôt. Fou de douleur, Orphée alla la rechercher au royaume des morts pour tenter de la sauver.

Il marcha vers l’ouest, tout en chantant tristement son amour pour la défunte.

Les arbres en furent émus et ils montrèrent le chemin avec leurs branches pour lui indiquer l’entrée de l’Enfer. Avec sa lyre, il calma le féroce Cerbère, apaisa un moment les Furies, charma les juges des morts et interrompit momentanément les supplices des condamnés. Il joua si bien de la lyre qu’Hadès et Perséphone l’autorisèrent à ramener Eurydice dans le monde des vivants. Cependant le dieu des Ténèbres imposa une condition :  ne pas se retourner jusqu’à ce que sa femme soit revenue sous la lumière du soleil.

Eurydice suivit donc Orphée dans les couloirs qui menaient à la sortie, guidée par la musique de sa lyre.

Au moment où il parvenait à la lumière, inquiet de ne plus entendre ses pas, il tourna la tête pour voir si Eurydice le suivait toujours.

Ce seul regard à son épouse lui fit perdre d’un coup tout le fruit de son effort. Eurydice était définitivement perdue. Une brise légère toucha son front comme un dernier baiser. Revenu en Thrace, Orphée demeura fidèle à son épouse disparue, vécut en ermite, chantant du matin au soir la tristesse de son amour perdu.

Il dédaigna l’amour des femmes de son pays, qui finirent par le haïr.

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Les trois passoires :

Un homme vint un jour trouver Socrate et lui dit :

-Sais-tu ce que je viens d’apprendre sur ton ami ?

-Un instant, répondit Socrate. Avant que tu ne me racontes, j’aimerai te faire passer un test, celui des trois passoires.

-Les trois passoires ?

-Avant de me raconter toutes sortes de choses sur les autres, il est bon de prendre le temps de filtrer ce qu’on va dire : c’est ce que j’appelle le Test des trois passoires. La première passoire est celle de la vérité. As-tu vérifié si ce que tu veux me dire est vrai ?

-Non. J’en ai simplement entendu parler…

-Très bien. Tu ne sais donc pas si c’est la vérité. Essayons de filtrer autrement en utilisant une deuxième passoire, celle de la bonté. Ce que tu veux m’apprendre sur mon ami, est-ce quelque chose de bon ?

-Ah non ! Au contraire.

-Donc, continua Socrate tu veux me raconter de mauvaises choses sur lui et tu n’est pas certain de leur véracité. Tu peux peut-être encore passer le test, car il reste une passoire, celle de l’utilité. Est-il utile que tu m’apprendras ce que mon ami aurait soi-disant fait ?

-Non. Pas vraiemnt.

-Alors, conclut Socrate, si ce que tu as à me raconter n’est ni vrai, ni utile, pourquoi vouloir me le dire ?

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Cosmogonie Nordique :

Dans la mythologie nordique, le Walhalla est le « paradis des héros ».

Nul ne peut y entrer s’il est mort de maladie ou de vieillesse. Ne sont autorisés à venir que les guerrieres tués au combat. Ce sont les Walkyries, nymphes de la guerre, qui, après avoir excité les hommes dans l’ivresse des tueries, les récupèrent sur les champs de bataille pour les amener dans la Salle de l’Asgard, au toit couvert d’épieux et de boucliers. Ils sont accueillis par le dieu Wotan en personne. Ensuite le dieu Odin leur explique qu’ils doivent continuer à se battre ici comme ils se sont battus sur terre.

Les guerrieres du Walhalla s’affrontent entre eux du matin jusqu’au soir, meurent et renaissent pour encore se battre jusqu’à ce que la cloche du souper sonne.

Ce sont alors de grands festins où les combattabts commentent leurs assauts de la journée. Pour reprendre des forces ils boivent le lait provenant de la chèvre Heidrun, dévorent la chair du sanglier Sæhrìmnir et font l’amour avec les Walkyries qui leur servent à profusion de la bière.

Durant ces dîners festifs Odin ne mange pas et se contente de boire et de nourrir ses loups tuerus. Odin n’oublie cependant pas de leur rappeler : le fameux Ragnorök.

Là, surgissant des cinq cent quarante portes de l’Asgard, les guerriers du Walhalla affronteront le dieu de feu, Loki, et son armée. Celli-ci comprend le loup Fenrir, le serpent du Midgard et leurs nombreux alliés démoniaques.

Et il est dit que si les guerriers du Walhalla perdent la bataille de Ragnarök, Loki triomphant éclatera d’un rire immense en regardant l’univers enfin anéanti.

 

Moi qui connaissais le film  » le 13ème guerrier  » avait entendu parler de Walhalla et bien maintenant je sais ce que s’est ^^

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Pan :

En grec, le mot « Pan » signifie « tout ». ( Le préfixe pan étant la moitié par la suite utilisé pour marquer la globalité. Exemples : panoramique : vision totale ou pandémie : maladie qui touche ou ou oplusieurs continents ).

Dans la mythologie grecque, Pan est né en Arcadie, on le prétend fils d’Hermès et de Pénélope ( la compagne d’Ulysse qui traversait les montagnes d’Arcadie pour rejoindre ses parents ).

Mi-homme, mi-bouc, son front est orné de petites cornes, son torse est velu, son visage triangulaire et terminé par une barbiche.

Lorsque sa mère, le découvre, don apparence physique l’effraie tant qu’elle préfère l’abandonner en forêt. Son père Hermès l’enveloppe d’une peau de lapin et l’emmenène en Olympe. Là, les dieux olympiens s’amusèrent de sa présence facétieuse et le gardèrent. Dionysos tout particulièrement appréciait les pitreries de cet enfant au vosage ingrat.

Vivant en forêt, près des sources et des prairies où il fait paître ses troupeaux, on le considère comme un dieu à l’appétit sexuel démeusuré, toujours prêt à poursuivre les Nymphes ou les jeunes garçons.

Tombé amoureux de la nymphe Syrinx, il la pourchasse, et celle-ci se transforme en roseau pour lui échapper. Pan, ne pouvant la retrouver, finit par couper tous les roseaux et par s’en fabriquer un flûte, d’où la fameuse flûte de Pan. Pan est aussi le dieu de la foule, et notamment de la foule hystérique, en raison de sa capacité à faire perdre la raison, d’où le mot « panique ».

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Oedipe :

Le roi de Thèbes Laïos, et son épouse, la reine Jocaste, étaient désespérés de ne pas d’héritier. Ils allèrent donc consulter la Pythie à Delphes. Celle-ci leur prédit qu’ils auraient un fils mais que ce dernier tuerait son père et épouserat sa mère.

Quelques mois plus tard en effet un garçon naquit.

Plutôt que de l’éliminer, le roi Laïos préféra abandonner son fils dans la montagne, après lui avoir percé chevilles les villes avec une aiguille et lié les pieds avec une lanière. Un berger trouva l’enfant, le détacha et le confia au roi de Corinthe, Polybos. Ce dernier le baptisa  » Oedipe « , ce qui singnifie  » qui a les pieds enflés « . N’ayant pas d’enfant, il se prit d’affection pour ce fils adoptif sans lui révéler son origine.

Mais un jour, alors qu’il la consultait, la Pythie de Delphes rappela à Oedipe l’ancienne prédiction :  » Tu tueras ton père et tu épouseras ta mère « . Croyant que son père était le roi Polybos, il préféra quitter Corinthe, de peur que la prédiction se réalise.

Durant son voyage d’exil il tomba par hasard sur des gens qu’il prit pour un groupe de brigands. C’était en fait le roi Laïos et des serviteurs. Après une querelle, Oedipe tua ce qui lui semblait être le chef des brigands et qui était en fait son vrai père, puis il poursuivit sa route.

Lorsqu’il arriva à Thèbes, un monstre terrorisait la ville : le Sphinx. Ce dernier tua et dévorait toutes les personnes qu’il rencontrait et qui s’avérait incapables de répondre à son énigme : » Qu’est ce qui est à quatre pattes le matin, à deux le midi, et à trois le soir ?  » Oedipe trouva la solution :  » L’homme; le nourrisson marche à quatre pattres, l’adulte sur ses deux jambes, et s’aide d’une troisième jambe, la canne, lorsqu’il est âgé.  » Le Sphinx dépité se jeta du haut d’un rocher et Oedipe devint un héros pour la ville. Il fut des lors proclamé roi de Thèbes et on lui donna pour femme la veuve de l’ancien roi, Laïos, dont on n’avait plus de nouvelles. Et pour cause. C’est ainsi que Oedipe épousa heureux, ignorant leur lien de parenté. Ils eurent quatre enfants. Cependant la peste s’abattit sur thèbes et l’oracle de Delphes annonça que cette épidémie était dûe à un crime non résolu, celui de Laïos, et que la maladie se répandrait tant qu’on aurait pas châtié le criminel.

Le roi Oedipe lança alors ses meilleurs limiers pour trouver la coupable. Ceux-ci finirent par découvrir et révéler à leur maître la dure vérité. C’était lui-même le meurtrier.

Jocaste, à l’annonce de la nouvelle, préféra se pendre. Oedipe, fou de douleur, renonça au trône royal et se creva les yeux. Chassé de Thèbes, Oedipe erra, guidé par sa fille Antigone, la seule à lui rester fidèle. Ils vécurent tous deux de mendicité.

Bien plus tard, Sigmund Freud utilisera cette légende pour expliquer la pulsion primitive des garçons à tomber amoureux de leur mère et vouloir détruire leur père.

 

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Conan Doyle :

Conan Doyle est né en 1859 à Edimbourg, en Ecosse. Très jeune, il crée un journal de lycée où il publie des nouvelles. Diplômé de médecine, le jeune Doyle doit aider sa famille plongée dans la misère, du fait de l’alcoolisme de son père. Il ouvre  un cabinet d’ophtalmologie à Portsmouth, se marie à 26 ans avec la soeur d’un de ses patients, a deux enfants. Revenant à sa passion pour l’écriture il rédige en 1886 A Study In Scarlet, la première histoire avec pour héros un certain Sherlock Holmes. Ce dernier est d’ailleurs inspiré d’un de ses professeurs d’Edimbourg, qui aimait enquêter sur les maladies et procéder par déductions successives.

Le Strand Magazine publie six de ses histoires, et lui réclame de nouvelles. Pour décourager le journal, Doyle demande une somme exorbitante pour l’époque, 50 livres, mais, loin de lui refuser, le journal accepte. Dès lors Conan Doyle, pris à son propre piège, abandonne la médecine pour l’écriture. Il publie désormais des volumes entiers des aventures de Sherlock Holmes, lui-même se reconnaissant plûtot dans le personnage du Dr Watson, le partenaire d’enquête et narrateur, auquel il ressemble physiquement. Mais Sherlock Holmes commence à prendre trop d’importance dans la vie de Conan Doyle. Au point qu’il finit par détester son personnage. Alors qu’il séjourne en Suisse, en 1892, pour soigner la tuberculose de sa femme, l’écrivain décide de tuer Sherlock Holmes, dans l’histoire intitulée The final Problem . Son héros est précipité dans les chutes suisses de Reichenbach par son ennemi juré, le maléfique Professeur Moriarty. La réaction des lecteurs est immédiate. Par courrier ils le supplient de faire ressuciter Sherlock Holmes. Sa propre mère le conjure de sauver le célèbre détective. Dans les rues de Londres les lecteurs portent un brassard noir pour afficher le deuil de leur héros défunt. Après les supplications viennent les insultes et les menaces, mais Conan ne cède pas.

Il écrit une pièce de théâtre, Waterloo, et des romans historiques. Il se presente aux élections législatives d’ Edimbourg et n’est pas élu. Il voyage, pratique la médecine au Soudan, dirige un hôpital en Afrique du Sud durant la huerre contre les Boers. En 1902, contre toute attente, il décide d’écrire à nouveau une aventure de son personage fétiche dans The hound of the Baskerville ( le chien de Baskerville ). L’action est censée se dérouler avant sont décès dans le gouffre de Reinchenbach. Ce ne sera que trois ans plus tard, qu’il apportera la réssurection officielle à Sherlock Holmes dans The return of Sherlock Holmes  pour financer la construction de sa nouvelle maison. Le Succès est immédiat, ce qui provoque la colère de Doyle. Pire : il reçoit du courrier adressé à Sherlock Holmes. L’écrivain se venge en rendant son personnage de plus en plus noir, accro à la drogue, morphine et cocaïne, et de plus en plus solitaire, aigri et misogyne.

En 1912, Conan Doyle crée un nouveau personnage concurrent, le Professeur Challenger, dans The lost World , mais qui ne connaîtra pas la notoriété de son prédécesseur.

Ecoueuré par les atrocités de la Première Guerre Mondiale, Conan Doyle se trounera au crépuscule de sa vie vers le Spiritisme ( tout comme Victor Hugo ). En 1927, il publie la dernière aventure de Sherlock Holmes : L’aventure de Shoscombe Old place. Il meurt en 1930 d’une crise cardiaque. Après sa mort, son fils Adrian Doyle écrit Les nouvelles aventures de Sherlock Holmes. Depuis les histoires du célèbre détective à la pipe et à l’imperméable n’ont jamais cessé d’être rééditées et adpatées au cinéma. Des clubs de fans pullulent dans le monde. Un groupe de  » Homessiens  » anglais prétend même détenir des preuves que le détectives Sherlock Holmes a réellement existé. Et que ce serait l’écrivain Conan Doyle, lui-même dont l’existence prêterait selon à eux à débat.

12345...9