Archives pour la catégorie MES FILMS

Rien de bien nouveau alors je vais vous parler d’un acteur que j’adore …

J’ai fait un article MONSTRE sur lui car, c’est un acteur superbe et il n’a pas la reconnaissance de ses pères je trouve. ALors si c’est trop long Lisez pas ^^

Christian Bâle ! ! !

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Il fit une  apparition surprenante en jeune prisonnié de camps de le film l’Empire du Soleil de Steven Spielberg puis ensuite il tourne quelques longs métrages j’usqu’au superbe.

 

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American Psycho ( tiré d’un roman de Bret Eaton Ellis ) :  Au coeur des années Reagan, Patrick Bateman est un pur produit de la réussite américaine. Jeune, riche, il est un de ces golden boys qui triomphent à la bourse. Seul le nec plus ultra est digne de lui et il s’emploie à ne retrouver que des symboles qui lui renvoient une image de succès. Il accumule, avec une obsession maladive, les vêtements selects, les relations enviables. Son voeu le plus cher est de se fondre dans cette foule, de trouver sa place au milieu de ceux auxquels il s’identifie. Où son rôle de goldel boy complétenement déjanté et obsédé par son coprs , sa peau est jouait à la perfection ( un film à voir surtout pour son final étonnant ) .

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http://www.dailymotion.com/video/xzbz0

 Lisez la suite je parle de tous ces films avec vidéos et photos ( j’y ai mit tout mon coeur , Merci )

(suite…)

Anthony Minghella nous a quitté R.I.P …

Anthony Minghella ! ! !

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D’origine italienne, Anthony Minghella naît et grandit en Angleterre. Il fait ses études à l’université de Hull, et devient rapidement écrivain et scénariste pour la télévision. Il écrit et réalise son premier film en 1991. C’est Truly, madly, deeply, une comédie dramatique qui réunit Alan Rickman et Juliet Stevenson. Deux ans plus tard, il signe le scénario et la mise en scène d’une autre comédie, Mr. Wonderful, de nouveau consacrée au couple et à ses aléas.

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En 1996, la carrière d’Anthony Minghella connaît un réel changement. En adaptant le roman de Michael Ondaatje, Le Patient anglais, le réalisateur va connaître un beau succès international. Cette grande fresque romantique remporte neuf Oscars, dont celui du meilleur réalisateur. Le Britannique devient alors l’une des coqueluches d’Hollywood.

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En 1999, Anthony Minghella réalise Le Talentueux M. Ripley, adapté d’un roman de Patricia Highsmith, déjà porté à l’écran dans Plein soleil. Il aborde dans ce thriller un ton plus dramatique, plus inquiétant, et présente une nouvelle facette de son art.

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Toujours fidèle à la littérature, il adapte en 2003 Retour à Cold Mountain, une épopée où petite et grande histoire se mêlent. La distribution, prestigieuse, réunit Nicole Kidman, Renée Zellweger et Jude Law.

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Deux ans après, il réunit à l’occasion de la réalisation de Par effraction deux acteurs qu’il a déjà dirigé auparavant, Juliette Binoche et Jude Law. C’est la deuxième fois, après Truly, madly, deeply, qu’il met en scène un film dont il a signé le scénario.

R.I.P  ! ! !

   

Suite à la réponse de mon sondage  » Cloverfield  » …

La réponse fût  » je ne connais pas «  ….

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Bon tout d’abord mon explication, mon avis, la façon dont je vais en parler n’engage que moi, certains ont aimé, d’autres pas du tout et d’autres ne connaissaient pas.

http://www.dailymotion.com/video/x32gfc

Commençons par le début, c’était aux US pendant la projection du film Transformers les américains ont eû droit à une bande annonce ( jusque là c’est normal ^^ ) , cette bande annonce montrait une vidéo amateur tournée pendant une fête d’au revoir pour un personnage ( le perso principal ). Donc les gens parlent, boient, et d’un seul coup on entend un Rugissement et le sol se met à trembler, coupure de courant et tout redevient normal. Tous décident de monter sur le toit histoire de voir ce qu’il se passe( toujours filmer façon Blair Witch  caméra vérité ) et là une grosse explosion surgit, et des gros morceaux des pierres tombent sur leur immeuble. Alors ils descendent dans la rue la nuit et là la tête de la Statue de la Liberté ( figure emblématique de New-york ) vient s’écraser à leurs pieds….. POINT plus rien même pas un titre de film rien juste une date 01.18.08.

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De là sur un internet quand dans Google on tapait cette date on était dirigé vers un site à énigme qui lui aussi emmenait vers un autre mystère ainsi de suite . Au final de toutes ces énigmes les résultats parlé d’un monstre immense , une bête énorme du genre Godzilla ( j’ai oublié le nom car je fais ça de tête bref un truc mythique Japonais ). Puis petit à petit sur la toile on découvrit des images, des infos, des vidéos du film en question jusqu’au moment où le titre du film tomba  » Cloverfield « .

http://www.dailymotion.com/video/x3w9er

Et là le buzz devenait de plus en plus gros et tellement il était attendu par des fans à travers le monde, qu’est-ce-que c’était ?? Godzilla à la sauce J.J Abrams bref à sa sortie aux US le film a réunit quelques peu de 60 millions de dollars en un week pas mal.

Puis le 6 Février j’ai été le voir. Mon verdict :

Au début du film certes la façon de filmer ( caméra à l’épaule ) donne un drôle d’effet , une sorte de voix-off qui parle ( celui qui filme ) et au bout de 20 , 30 bonne minutes arrivent enfin la catastrophe vue, annoncée dans la bande annonce et là c’est là panique à New-York ( des gens qui courrent partout, qui crient «  au mon dieu  » et de là ressortent les images du 11 septembre ).

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http://www.dailymotion.com/video/x49agu

Tout au long du film on suit les protagonistes principaux ( 4 en tout le caméraman qui d’ailleurs la lâche jamais , le héros qui veut retrouver celle qu’il aime qui est coincée dans son appart, et deux femmes ). Bref la tension du film est vraiment très forte par moment quand les militaires arrivent, canardent à gros coup de bazooka le monstre devant les protagonistes, caméra posée à terre, ils essaient de s’appeller mais on entend rien, on est vraiment plongé quelque part avec eux dans cette folie. Puis ce monstre qui met tout en ruine, on l’apperçoit de temps en temps mais on le voit vraiment à la toute fin.

Donc le héros veut retrouver sa femme , mais une chose aussi c’est que le monstre lâche des bébés monstres qui une fois vous mordent c’est la fin ( on le voit avec une des deux femmes explosant ).

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Explosions partout dans New-York, les autorités ont décidé d’employer la méthode bombe qui fracasse tout, jusqu’au final où dans les cinq dernières secondes SVP regardez l’écran en haut à droite, car comme c’est une vidéo amateur, des extraits ayant été enregistré avant apparaissent et la dernière scène après la bombe, on voit les deux protagonistes dans le métro qui filment la mer, et en haut à droite une météorite tombe dans l’océan. Ce qui signifie que dès le début en faite le carnage était annoncé ) . 

Donc voilà pour moi Stress, intensité ( pas aussi forte que Blair Witch mais certaines scènes ( connaissant les événement du 11 septembre ) sont flippantes ) et même si la méthode de filmer rebute un peu au début on oublie vite et on y prête pu trop attention.

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Je le conseille vivement car il est pas nul loin sans faut et après aux bons jugements de chacuns de se faire ses idées. Je mettrai pas 10/10 mais 8 facile dans la façon de comment j’ai prit le film.

Ps: Seul au monde avait son FedEx , Cloverfield a son Nokia ( quel pub ils leur font pire que Matrix )

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Des films pas trop connus mais vraiment géniaux …

L’associé du diable ! ! !

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Un film réalisé par Taylor Hackford avec Keanu Reeves, Al pacino et Charlize Theron

Jeune avocat ambitieux, Kevin Lomax attire par ses prouesses l’attention de John Milton, le chef mystérieux d’un puissant bureau d’avocats new-yorkais. Une proposition alléchante et l’attrait excitant du succès entraînent Lomax dans les filets de ce diabolique mentor, dont il réalise vite ce que les pouvoirs ont d’inhumain…

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L’Associé du diable c’est avant tout un excellent scénario, complexe mais abordable et porté par de fabuleux acteurs. Taylor Hackford, à qui l’on doit Ray réalise ici un machiavélique pamphlet sur le monde de la société. L’univers impitoyable des avocats, mentir, gravir les échelons plus vite qu’il ne le faut, la reconnaissance puis la gloire, tous ces thèmes sont abordés et ce, sans la moindre retenue. Aucune limite, aucune barrière ne vient entraver son formidable travail. Une diatribe qui mérite les honneurs, ne serait ce que pour l’interprétation des acteurs, qui de Al Pacino, Keanu Reeves ou encore la sublime Charlize Theron, tous arrivent au même niveau, transportés par leurs rôles, envoûtés, submergés, les mots manquent pour arriver à décrire au mieux ce que l’on vient de voir.

Une satire corrosive qui a marqué son époque et qui a bel et bien laissé son empreinte à jamais.

Donc un film superbement interprété par un duo d’acteur vraiment exceptionnel Pacino/Reeves où la vanité est un pêché énorme. Une jeune avocat se fait engagé par un cabinet vraiment important de New-York mais en faite se fait manipuler. Il a toujours gagné ses affaires mais au fur et à mesure du film on se rend compte qu’il a été aidé par quelqu’un ( son père ) Al Pacino, qui l’engage et l’entraîne dans un monde de débauche mais surtout cherche une descendance car Al pacino dans le film c’est le diable … mais il a oublié que Dieu a donné aux hommes LE LIBRE ARBITRE. ( regardez cette extrait GEANT )

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Dans l’ensemble ,un très bon film, où un homme vend son ame au diable afin de s’élever dans la société… Il s’agit d’une critique de la société, dans laquelle tout le monde veut écraser tout le monde au depend de la morale et de l’amour, incrustée dans un film fantastique, avec un diable à la fois pervers et effrayant. les décors sont parfois somptueux ( je pense notamment à la sculpture dans le bureau d’Al Paccino , une fresque d’ange ou je ne sais quoi ). Des phrases qui resterons pour la plupart gravée dans nos mémoires répliques géniales  » C’est ma main qui fait sourire la Joconde  » , »  » Dieu aime regarder, c’est un proprio qui habite même pas l’immeuble  »  » Voici que je vous envoie comme des brebis au milieu des loups  » .

Une bande son  véritablement fabuleuse. Une très bonne répartition, avec un Al Pacino machiavelique, un Keanu Reeves totalement aveuglé par sa soif du pouvoir et une Charlize Theron émerveillée par le luxe que lui offre son mari, mais qui va vite voir l’envers du décor…

Ceux aiment le fantastique, et qui veulent une critique de notre monde, jettez vous sur ce chef d’oeuvre.

http://www.dailymotion.com/video/x3o466

 

American Gangster  » Crowe/washington  » pour moi l’un des plus beau face à face depuis Heat avec  » Pacino/DeNIro « 

J’avoue cette critique j’ai beaucoup copié mais à ma façon car ce film je l’aime !!!

Des face à face comme ça j’en connais trois Training Day , Heat et American Gangster

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Tout d’abord le synopsis:  Début des années 1970, New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l’ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas. Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicité d’officiers basés au Vietnam un véritable pont aérien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d’héroïne pure, qu’il revend à bas prix dans les rues de New York.
Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrétion, une fortune colossale, l’inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l’origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d’un genre inédit, et finit par soupçonner l’insaisissable Frank Lucas. Une étrange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientôt inextricablement mêlés…

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Depuis son grand retour en 2000, chaque nouveau film de Ridley Scott est attendu au tournant. Certains diront qu’avec lui c’est devenu une fois sur deux, pour un  Gladiator  acclamé c’est un  Hannibal  presque conspué ( pourtant magistral de lyrisme ). De retour sur le devant avec  La chute du faucon noir  on lui reprochera par la suite des  Associés  trop anodins ( mais que j’ai adoré Nicolas Cage est génial et l’arnaque aussi ) . De nouveau admiré avec  Kingdom of Heaven  ( à voir toutefois en director’s cut ), il se fera littéralement tirer dessus avec sa  Grande année , très mineure il faut l’avouer mais  non mauvaise.

C’est maintenant avec  American Gangster  que le Ridley passe au tribunal devant des jurés non indulgents. Cependant son dernier long-métrage a bénéficié d’un excellent  buzz, des projections-tests très convaincantes, un metteur en scène dithyrambique envers son œuvre, des comparaisons on ne peut flatteuses et deux têtes d’affiches qui font saliver le monde du septième art. Une question pourtant reste en suspend :  American Gangster  mérite t’il sa réputation ? Le verdict de la cour est sans appel :  Oui  et mille fois  oui .

 American Gangster, c’est tout d’abord un scénario en béton armé. Steven Zaillian ( La liste de Schindler ), nous rend un récit ample aux multiples facettes. Jonglant parfaitement entre les deux points de vues, la mise en place, le développement de l’enquête de Richie Roberts et l’ascension de Frank Lucas sont amenés de manière fulgurante.

Le film commence d’ailleurs par une petite scène d’introduction  coup de poing  et malgré peu d’action ( une fusillade en tout et pour tout ) et deux heures quarante, le spectateur ( si toutefois il adhère au film ) n’éprouvera une seconde d’ennuie. Tout semble si naturel et fluide, et le montagede Pietro Scalia n’y est pas pour rien, comme la rencontre entre Frank Lucas et sa femme, c’est rapide, classe, évitant tout cliché, alors que c’est un passage extrêmement plus casse-gueule. 

American Gangster  est donc bénéficiaire d’un montage solide, intelligent et audacieux et rythmé sur une bande sonore qui décoiffe. Les chansons Jazzy, rock même hip-hop sur la fin mariées au score exaltant de Marc Streitenfeld, confirment que comme souvent ( toujours ? ) chez Scott la bande originale conforte le film dans ses sommets.

L’autre réussite de cet  American Gangster  c’est son sens de l’image imparable. Ridley en bon formaliste et maniériste qu’il est, soigne discrètement, une mise en scène impeccable qui sert au mieux son histoire. On le connaît pour son talent à transcender les décors, la lumière, le cadre et ses acteurs… une fois n’est pas coutume le réalisateur de  Blade Runner  emballe parfaitement son cadeau d’un papier de grande qualité mais non pompier comme l’indique cette photographie laissant de côté la grossièreté et l’étalonnage trop poussé des nouvelles productions hollywoodiennes.

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On dirait pas Training Day (  » écoute ça c’est un journal soit 90% de conneries mais ça me distrait et comme tu m’empêche de le lire, tu vas me distraire avec tes propres histoires  » réplique de Training Day que je connais pas coeur

Dans cette atmosphère « seventies » s’imposent des acteurs habités et effarants. Denzel Washington et Russell Crowe se livrent un duel au sommet qui n’est pas sans rappeler celui de Robert de Niro et Al Pacino dans l’illustre  Heat , la classe est différente mais d’une puissance qui n’a rien a envié au chef d’œuvre de Michael Mann. Ils sont épaulés par une armada de seconds couteaux impressionnante, de Cuba Jr. à John Ortiz, de Carla Gugino à Josh Brolin, Chiwetel Ejiofor et Ted Levine. La distribution est un énième point sur lequel  American Gangster  peut s’appuyer pour atteindre le niveau de film « culte ».

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L’avalanche de scènes plus que marquantes y est aussi pour beaucoup, on peut y mettre – la déjà citée – introduction, la séquence de  Thanksgiving , le périple au Vietnam de Frank Lucas, toute l’enquête de Richie et sa confrontation avec Roger Bart. Un combat à distance palpitant entre deux hommes qui se complètent dans leurs différences. Là où Richie Roberts est excellent inspecteur et intègre jusqu’à la mort, Frank Lucas lui, est un business man n’ayant rien à faire des dégâts qu’ils causent. En revanche, ce dernier est un parfait homme de famille alors que son adversaire est une raclure qui va à l’audience de son divorce juste pour forniquer avec son avocate. Paradoxalement on est rapidement du côté du mafieux tandis que le flic met du temps à avoir notre sympathie, le manichéisme en est ainsi totalement troublé ( thématique primordiale du cinéma « scottien » ) et ce pour notre plus grand plaisir.

Voici la plus belle scene un peu genre Training day ou Heat ( sincerement pour moi L’un des plus grand face à face au monde ) en VO desolé : j’explique Lucas c’est fait attrapé et négocie sa peine en énonçant les autres dealeurs et à la fin réplique géniale  » Je vous sert quelque chose a boire? oui de l’eau bénite  » )

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La preuve est formelle, à soixante-dix ans, Ridley Scott n’a pas fini de nous surprendre et garde sa place en tant que metteur en scène indispensable au monde du septième art. Sa prochaine affaire sera  Body of lies  avec le récidiviste Russell Crowe, la cour lui présente donc ses excuses et classe le dossier d’ American Gangster  parmi les plus belles audiences de cette année.

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Image de fin quand il se fait arrêter ! ! !

 

Bande annonce en VO Sous-titré car c’est 100 fois mieux

http://www.dailymotion.com/video/x366my

   

Le prochain David Finsher …

Black hole ! ! !

David Fincher vient de trouver son nouveau projet ! Après Zodiac ( chef d’oeuvre pour certains, déception pour d’autres ), le réalisateur de Fight Club et Seven devrait prochainement mettre en scène l’adaptation du roman graphique Black Hole pour le compte de la Paramount. C’est le réalisateur français Alexandre Aja qui devait initialement réaliser ce long-métrage… Il élabore également plusieurs autres projets pour le distributeur, dont le drame policier Torso et le film d’action The Killer.

Adapté du roman graphique de Charles Burns, l’histoire se situe dans une petite ville américaine, ambiance années 1970, où d’étranges phénomènes se déclarent chez les adolescents. Une nouvelle maladie, surnommée  » la peste Ado  » ou  » la crève « , arrive avec des symptômes aussi variés qu’imprévisibles, quelques bosses, une vilaine irruption cutanée ou même l’apparition de nouveaux membres, va brutalement changer les rapports entre les jeunes.

Entre le thriller, le film fantastique et le portrait social, ce Black Hole devient en un claquement de doigts l’un des projets les plus excitants de l’année à venir. Aucun nom de scénariste ou de comédiens n’a encore été annoncé. Patience…

The Fountain de Darren Aronofsky

The fountain ! ! ! 

NOTE : 9/10 

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Je précise tout de suite, je suis Amoureux de ce film, je l’ai vu des dixaines de fois ( chacun son truc ).

Réalisé par le génial Darren Aronofsky ( Pi , Requiem for a dream ) avec Hugh Jackman et la trés trés belle Rachel Weisz.

Son allergie aux conventions et son ambition aveugle risquent de laisser une majorité du grand public sur le carreau… qui se privera d’une des oeuvres les plus fascinantes à avoir foulé les salles depuis très longtemps.

Darren Aronofsky touche une nouvelle fois à la perfection et laisse le spectateur dévasté, repu, en larmes ou en lambeaux. Même pas un chef-d’oeuvre, un miracle

The Fountain raconte le combat à travers les âges d’un homme pour sauver la femme qu’il aime.
Espagne, XVIe siècle. Le conquistador Tomas part en quête de la légendaire Fontaine de jouvence, censée offrir l’immortalité.
Aujourd’hui. Un scientifique nommé Tommy Creo cherche désespérément le traitement capable de guérir le cancer qui ronge son épouse, Izzi.
Au XXVIe siècle, Tom, un astronaute, voyage à travers l’espace et prend peu à peu conscience des mystères qui le hantent depuis un millénaire.
Les trois histoires convergent vers une seule et même vérité, quand les Thomas des trois époques – le guerrier, le scientifique et l’explorateur – parviennent enfin à trouver la paix face à la vie, l’amour, la mort et la renaissance.

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La bande originale de ce film est la plus belle que j’ai jamais écouté, celle de Clint Mansell, j’ai jamais été aussi ému par une musique. Quand à l’histoire du film j’avoue je ne pense pas l’avoir comprise, car toute la beauté du film est là. Chacun essaie de trouver la fin, le sens de ce film.

Pour moi, le Tommy conquistador éxiste pas, il est raconté par Tom du présent au travers du livre de Izzi ( celui qu’elle écrit ), puis il essaie de trouver l’amour éternel, d’être auprès d’elle pour l’éternité. Car le thème central du film, c’est la vie éternelle, la fontaine de jouvence que Tom le conquistador cherche pour sauver la reine, mais que Tommy du futur et du présent cherchent aussi, le premier au travers d’un remède contre le cancer et le deuxième au travers de Xibalba ( qui pour les Mayas est l’endroit où vont renaître les âmes donc il veux l’atteindre espérant rejoindre l’âme d’Izzi ).

Je ne peux pas raconter le film ni même décrire le sentiment que j’ai pu ressentir après l’avoir vu. Tout ce que je peux dire c’est que ce film m’a ému au point de le voir 2, 3 fois de suite pour essayer de comprendre, ou d’améliorer ma compréhension première. Darren Aronofsky singe là une OEUVRE magnifique qui pour certains est nulle et d’autres comme moi Incontournable, un chef-d’oeuvre qui nous montre que l’amour est ETERNEL.

SVP regardez le au moins une fois et vous verez avec sa musique phénoménale .

http://www.dailymotion.com/video/xxv2z

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