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L’étrange histoire de Benjamin Button de Tim Burton ( The Curious Case Of Benjamin Button )

L’Étrange Histoire De Benjamin Button !!! 

Sortie le 04 Février 2009

NOTE : 7,5/10

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Voilà un film qui devrait mettre tout le monde d’accord , la bande annonce est une véritable tuerie en tout cas j’attends ça de pied ferme.

Un film de Tim Burton avec Brad Pitt et Cate Blanchett réalisé par David Finsher bref que du bon pour notre plus grand plaisir.

Synopsis du Film : « Curieux destin que le mien… » Ainsi commence l’étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l’envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d’une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L’étrange histoire de Benjamin Button : l’histoire d’un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l’emprise du temps

L’Etrange Histoire de Benjamin Button commence par un double prologue spectaculaire, dont les deux volets sont situés à La Nouvelle-Orléans. Le premier met en scène une femme qui agonise (Cate Blanchett, vieillie, méconnaissable), sur son lit de mort alors qu’autour d’elle la ville se prépare à l’approche du cyclone Katrina. Du cataclysme, on ne perçoit que la pluie qui frappe les vitres.

Dans le second volet, Fincher met en scène un horloger aveugle qui fabrique en son atelier une pendule destinée à la nouvelle gare de la ville. On est en 1918. Avant l’inauguration, l’artisan apprend la mort de son fils sur le champ de bataille. Le jour de la cérémonie, il dévoile devant les notables une horlogele dont les aiguilles vont à rebours. Cet apologue donne la direction générale du film. Non seulement elle est contraire à celle des aiguilles d’une montre, mais elle va à rebours du bon sens cinématographique prévalant.

Les séquences à grand spectacle numérique pour évoquer les batailles européennes jaillissent après le dépouillement de la chambre d’hôpital. Recourant aussi bien à la stylisation qu’à la surcharge, David Fincher installe un monde incertain, dont la réalité n’est jamais tout à fait établie. Il ne reste qu’à le peupler ( Le Monde )

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