Archive pour juillet, 2008

Trailer de The Spirit

Voici le trailer du prochain mille

The Spirit, réalisé par Frank Miller ( Sin City ), avec Scarlett Johansson, Samuel L. Jackson, Paz Vega, Jaime King, Gabriel Macht ou encore Eva Mendes, a été mise en ligne.

L’adaptation du comic-book de Will Eisner raconte l’histoire suivante : Considéré comme mort, un détective masqué revient dans la ville de Central City pour traquer les criminels en utilisant toute forme de punitions plus ingénieuses les unes que les autres.

Après Sin City, Frank Miller semble vouloir nous livrer une oeuvre encore plus proche visuellement du comic.

Sortie le 4 février 2009. ( CinémaFrance )

http://www.dailymotion.com/video/x64pt7

Deux Vidéos de Batman : The dark Knight

Attention a vos risques et périls , RÉVÉLATIONS, SECRETS, moi j’en peux plus de tenir jusqu’au 13 Août sniff

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Funny Games U.S de Michael Haneke

Funny Games ! ! !

Sortie le 28 Avril 2008

NOTE : 6/10

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Remake du film du même nom et du même réalisateur Michael Haneke avec la sublime Naomi Watts et Tim Roth et Michael Pitt

Synopsis du Film :Ann, George et leur fils Georgie sont en route vers leur résidence secondaire pour ypasser l’été. Leurs voisins, Fred et Eva, sont déjà arrivés et ils décident de se retrouvetous le lendemain matin pour une partie de golf. Tandis que son mari et son fils s’affairent sur leur voilier récemment remis en état, Ann commence à préparer le dîner. Tout à coup, elle se trouve face à face avec un jeune homme extrêmement poli, Peter, un des invités de ses voisins, venu, à la demande d’Eva, lui emprunter quelques oeufs. Ann s’apprête à les lui donner quand soudain, elle hésite. Comment Peter est-il entré dans leur propriété ? Les choses prennent vite un tour étrange et débouchent sur une explosion de violence.

Le début du film me paraît super long puis arrive la tension qui sera omnipresente dans ce film. La famille arrive à sa maison quand tout à coup deux jeunes garçons arrivent et commencent à s’incruster et là par une claque anodine du père sur l’un des jeunes hommes commence le carnage à venir et que l’on devine inévitable car la famille a vu leur visage.

Donc voilà moi je voulais faire cette article pas pour le film mais pour l’intérêt qu’il suscite, oui c’est violent mais après tout ce qu’on voit à la télé, tout ce qui arrive dans le monde et bien on est tellement formaté à vivre entouré de violence que moi le film ne m’a pas choqué autant que ça. The war zone ( oui je sais le sujet est différent blablabla ) m’a ému aux larmes tandis que Funny Games est bien j’avoue c’est pour Naomi Watts que je voulais le voir ( mais le jeu des deux garçons est phénoménales, ils jouent leur rôle de malade mental tellement bien qu’on y croirait ) . Donc voilà mon avis à moi c’est ça , après je ne suis pas expert j’ai peut-être par remarqué le parallélisme entre le réalisateur et son monde ou encore le sujet adjacent du film mais j’ai pas trouvé ça si dérangeant qu’il n’y parait.

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Outlander de Howard McCain, Vikings contre extra-terrestres

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Synopsis du Film : Dans les fjords de l’ancienne Europe, en plein territoire viking, un vaisseau spatial s’écrase. A son bord, Kainan, un guerrier venu d’une autre galaxie et le Moorwen, un monstre assoiffé de sang. Pour empêcher la créature de semer la mort et la désolation sur son passage, Kairan va devoir s’allier aux primitifs mais néanmoins féroces vikings, en combinant sa technologie avancée avec leurs armes de l’âge du fer.On retrouve au casting James Caviezel ( Déjà Vu, La Ligne rouge, Rock, La passion du Christ ), Ron Perlman ( Hellboy, Alien, la résurrection ), John Hurt ( Elephant Man, V pour Vendetta ) ou encore Sophia Myles ( Tristan & Yseult ).

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Hellride , Le trailer

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Après l’affiche et les premières photos, voici la bande annonce du film écrit et réalisé par Larry Bishop, Hellride qui s’annonce comme un clin d’oeil au western spaghetti, tout en étant un film de bikers dans la plus pure tradition du genre. Produit par Quentin Tarantino, la patte du « maître » se ressent dès les premières minutes, véritablement excitantes !

L’histoire se concentre sur un vieux motard, Pistolero, qui veut venger la mort de sa douce, assassinée par un gang de bikers, les 666 Sataniques. Notre héros sera aidé par son frère, The Gent, et un ami, Comanche…
Bishop interprète lui-même le héros, tandis que Michael Madsen sera The Gent, et Eric Balfour, Commanche. Rappelons que le casting sera complété par Dennis Hopper, Vinnie Jones, David Carradine, Julia Jones, Michael Beach, Leonor Varela, Francesco Quinn et Alison McAtee.

Même si Tarantino n’en est pas le réalisateur, Hellride devrait consoler les nombreux fans déçus par son Boulevard de la mort en 2007. En attendant Inglorious bastards

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La sortie d’Hellride est toujours prévue en août prochain.

Critique de  » Diary of the dead « 

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Quarante ans après La nuit des morts-vivants, George A.Romero revient pour le cinquième volet de sa saga consacrée aux méchants zombies.

On était resté sur un sentiment semi-mitigé à la vision de Land of the dead il y a deux ans, film trop commercial décrivant une Amérique post-apocalyptique dans laquelle les zombies décuplaient d’intelligence pour s’unir afin de survivre ( si on peut dire ! ). Magnifiquement réalisé ( comme tous les films de Romero ), Land of the dead décevait. Les préoccupations politiques y étaient moins présentes, le film se contentant d’être très efficace ce qui n’est déjà pas peu. Néanmoins, on en attendait davantage de l’auteur de La nuit des morts-vivants et Zombie.

Dans Diary of the Dead – Chronique des morts vivants, Romero revient à un aspect créateur plus ambitieux. On y suit un groupe de jeunes étudiants qui, travaillant sur un film de fin d’études ( une momie poursuivant l’une de ses victimes « femelles ») , apprennent par la radio que des morts ressuscitent. Deux, trois cas : on n’y croit pas trop. Puis le phénomène s’étend et il faut se rendre à l’évidence : ce qui se passe ici est à filmer. C’est la chance de leur vie.

Le film démarre sur les chapeaux de roues. Une journaliste est filmée face caméra. En off, la voix du caméraman. Derrière la journaliste, on sort sur des civières, les corps des cadavres issus d’un drame familial. Problème : les corps bougent encore. Les créatures se mettent en marche. Le cauchemar commence. Filmé à la manière de REC et Cloverfield, à l’arrachée, Diary of the Dead – Chronique des morts vivants propose une violence crûe, brute, frontale puisque tout est censé y être filmé par des étudiants munis de petites caméras. Mais côté mise en scène, Romero ne s’en laisse pas conter et en vieux baroudeur des écrans tachés de sang, il filme avec précision tout en ayant l’air d’un débutant. Belle prouesse !

Diary of the Dead – Chronique des morts vivants
est découpé en saynètes, en petits morceaux de terreur qui se terminent “cut”, sans fioriture ( panne de batterie, changements de caméra à la volée, obligeant à couper fissa les scènes en train de se dérouler ). Autant de minis concentrés de terreur qui nous glaçent le sang. Le montage est fruste, le résultat magistral. Tout en captant l’horreur, Romero fa
it montre d’une réalisation magistrale, le petit budget accordé et le nombre de jours de tournage restreint ( 23 jours ) l’obligeant à se renouveler constamment tout en gardant sa propre identité de metteur en scène.

On le sait aujourd’hui, ce qui intéresse Romero derrière ses films zombiesques, c’est l’arrière-plan social et politique ( critique de la guerre du Vietnam dans La Nuit des morts-vivants, apologie de la société de consommation dans Zombie ). Ici, il s’en prend à la multiplication des outils multimédias ( mini voire micro caméras, téléphones portables vidéo) et à leurs moyens de diffusion accrus ( la fameuse ère YouTube ). La démonstration est fascinante. La tension ne se relâche jamais ( en tant que film d’action réussi, Diary of the Dead – Chronique des morts vivants s’apparente à un western sauvage et déjanté ) et la réflexion pertinente n’aura jamais eu un parfum de fin du monde aussi fort. Toujours aussi misanthrope et ouvert au monde qui l’entoure, Romero, à 68 ans passés, vient de réaliser avec ce film indépendant l’un des meilleurs épisodes de sa saga, à classer pour son intelligence, sa clairvoyance et sa radicalité à coté des deux premiers opus. Rien que ça !

Après le « gentil » Land of the dead, George A.Romero revient à un cinéma plus personnel qui marquera à jamais le cycle débuté en 1968 avec La Nuit des morts-vivants. Plus qu’un bon film, Diary of the dead est un grand film.

Spot TV de The dark knight WOUAHHHHHH

Voici 4 spots de l’un des films les plus attendus de l’année si ce n’est le PLUS

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