Archive pour 24 avril, 2008

Et pendant ce temps Tarantino …

Source ÉcranLarge ! ! !

Uma Thurman a annoncé que Quentin Tarantino était en train de travailler sur un « interlude animé » qui interviendrait entre les deux parties de Kill Bill, bientôt réunies sous le nom de The Whole bloody affair. Ce passage ne serait pas centré sur le personnage de The Bride.

 « En ce moment même il est en train de regrouper les deux films, avec un entracte qui comprendra une séquence animée qu’il a déjà écrite, a affirmé l’actrice. D’autres histoires seront là, en animation, et ces ajouts sont formidables. »

 Comme toutes les annonces concernant le travail de Quentin Tarantino celle-ci est à prendre au conditionnel. Rappelons que le prochain film prévu pour le réalisateur de Pulp Fiction est Inglorious bastards. Il devrait sortir en 2010, mais le projet n’a toujours pas officiellement démarré.

Si c’est comme l’histoire de O Ren Ishii ça promet beaucouppppppppppppppp

Critique de  » Ca$h « 

Critique CinémaFrance ! ! !

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Pour son premier long-métrage, Eric Besnard s’attaque à un genre peu usité en France, le film d’arnaque…

Toute époque a les films qu’elle mérite. Ainsi Cash semble arborer l’étendard bling-bling, beaucoup de promesse, un certain gout pour l’ostentation et une brochette de stars, pour un résultat des plus modestes. Au premier coup d’œil, cela se vérifie par des effets de styles sensés masquer la relative fadeur de la mise en scène. Derrière le scope se cache des cadres d’une composition faiblement inspirée, entretenant une certaine propension au vide, et laissant apparaitre une production design des plus légères. Les splitscreens, les divers effets de montage tape-à-l’œil et la musique tente de dynamiser un rythme narratif emprunté. Tandis que les freeze frames voudraient fixer une classe et un glamour illusoires.

Le scénario joue lui aussi la carte de l’esbroufe, collant à son registre de film d’arnaque. Cash et sa fine équipe sont passés maitres en la matière, et s’apprêtent à réaliser un gros coup jusqu’à ce qu’une inspectrice mette son nez dans leurs affaires pour tout faire capoter… à moins que. En effet, à partir de là, rien n’est sûr et le film virevolte de manipulations en manipulations, entrainant le spectateur dans une cascade de faux-semblants. A ce petit jeu de piste scénaristique est évidemment sacrifié le fond. Point de réflexion sur les apparences, la manipulation, la confiance, la mise en scène. Ici, tout n’est que pur plaisir hédonisme, à prendre au premier degré.

On a donc vite fait de se désintéresser des personnages et de leurs « états d’âmes », tant ils ne sont que des rouages mécaniques aux services de l’intrigue et des différentes figures qu’elle impose, entre trauma factice, histoire d’amour insipide ou veine rivalité. Prisonniers de ce carcan, les acteurs n’ont alors que peu de latitudes. Si Valeria Golino s’en sort à peu près, tout comme Jean Dujardin qui balade sa dégaine OSSiene et parvient à tirer partie de quelques répliques et acrobaties. Le reste ne trouve que portion congrue, Alice Taglioni joue les potiches de charme, Jean Reno cabotine doucement, François Berléand retrouve un registre similaire à celui des deux Transporteur, tandis que Samir Guesmi, Caroline Proust, Roger Dumas et Jocelyn Quivrin se contentent de jouer les utilités. On s’amusera tout de même de la présence incongrue de Ciaran Hinds ( Jules César dans Rome ), s’exprimant aussi bien dans la langue de que de Molière.

Malgré un vernis cheap, une facette comique peu efficace, l’absence d’un véritable suspense par faute de trop tirer sur la corde, Cash parvient pourtant à emporter la mise dans un dernier quart efficace, à défaut d’être convaincant, qui, s’il ne fait pas oublier le labeur le précédant, offre une réussite d’apparat à l’entreprise. L’arnaque montée par le scénariste Eric Besnard pour son premier film réussit donc à pigeonner le spectateur, bien incapable de prédire l’issue avant les ultimes séquences. Seul le temps permettra de dire si Cash gagne à la révision, ou s’il se dégonfle alors définitivement… Même s’il restera toujours très loin derrière des références du genre, tels Usual Suspects ou La Prisonnière espagnole.

Exercice de style quelque peu vain, Cash finit tout de même par divertir à force de surenchère.

Pearl Harbor de Michael Bay

Hier je me suis maté un petit DVD sympathique, histoire de profiter du Home Cinéma ( euhh non je me vante pas ^^ ) bref j’ai mis Pearl Harbor.

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Et je dois l’avouer j’ai encore plus apprécier qu’au cinéma. Bon premier point je ne connais pas les vrais aboutissements de l’histoire ( j’ai d’ailleurs vu un reportage genre Loose change pour les attentas du 11 septembre SVP regardez si vous connaissez pas c’est choquant ). donc pour en revenir au reportage, on disait que les américains savaient très bien que les japonais allez attaquer la base et qu’ils avaient à moitié vidé leurs bateaux et regroupé exprès, et que c’était l’excuse pour lancer la Fameuse Bombe sur leur pays.

Bref revenons en au film , qui certes prend des libertés historiques ( c’est du Michael Bay quoi ) et surtout la fin héroïque, un peu trop beaucoup énormément PATRIOTIQUE ^^. En tout cas moi je voulais juste parler de la soi-disante scène du bombardement, qui m’en a mis pleins les yeux, et qui de surcroît est d’une intensité énorme. Je me suis mis à imaginer ses hommes coincés dans l’épave de leur bateau, de la surprise que EUX ont vécu ( imagine tu es entrain de dormir et d’un seul coup on te tire dessus ) donc je dois dire  que rien que pour cette scène et même le début du film ( la petite histoire d’amour ) vaut le détour hormis une fin qui gâche un peu la chose et qui aurait dû montrer même si ça aurait été hard justement le lancement de cette bombe.

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En tout cas un claque visuelle et un son de toute beauté , lors du  » débarquement  » japonais sur Pearl Harbor.

PS: Bon pas la même intensité qu’un World Trade mais un cauchemar pour ceux qui l’ont vécu ( d’ailleurs World Trade est le seul film où l’on est sorti avec JB et ne pas parler en sortant de la salle )