Archive pour 10 avril, 2008

Once Upon a Time In West de Sergio Leone

il etait une fois dans l’Ouest ! ! !

NOTE : 8,5/10

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Hier sur Paris Première passé Il était une fois dans l’Ouest, c’est le genre de film que tout le monde a vu, c’est aussi le film que l’on a en dvd que l’on regarde pu forcément mais quand il passe à la télé magie on le regarde.

Sorti sur les écrans en 1969, Il était une fois dans l’Ouest a été un immense succès en Italie et dans toute l’Europe, mais c’est en France que le film de Sergio Leone a eu le plus d’impact. A la première place du box-office de cette année-là et de la décennie, il a été vu par près de 15 millions de spectateurs. C’est le troisième plus grand succès de l’histoire du cinéma en France, derrière Titanic et La Grande Vadrouille.

Que dire de ce chef-d’oeurvre de Sergio Léone, un génie comme on en fait plus, mais surtout que dire de la Musique de Mr Ennio Morricone, je trouve même pas les mots. Bref un film aussi porté par un quatuor d’acteurs magnifiques, Charles Bronson, Henry Fonda, Claudia Cardinale et Jack Elam.

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Tout commence par une banale préparation de repas, Brett Mcbain s’apprête à recevoir sa femme, Jill Mcbain, mais soudain un calme plat retentit et s’en suit un carnage. Toute la famille est tué le père et les deux 3 enfants, quand soudain on voit les assassins et que la caméra tourne vers des yeux bleus que tout le monde connaît ceux de Henry Fonda ( petite anecdote dans la version commentée du DvD on apprend que le fait de voir Henry Fonda être l’auteur du carnage avait fait un buzz énorme, cet acteur qui d’habitude joue des rôles de super gentil ),

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donc après ce carnage on arrive sur un quai de gare où l’on voit toute la maîtrise de Sergio Léone pour capter le spectateur, gros pla sur les regards, bruits de fond accentués. Et la musique de Morricone qui prend toute son ampleur avec la présentation de chaque personnage . Ma préférence en faite j’en ai pas sauf peut-être L’harmonica ( Charles Bronson ). Car avant tout le sujet principal du film est une vengeance pur et simple où le destin de ces 4 personnages vont se croisés.

Le génie de Morricone ( d’ailleurs remarqué la scène où la caméra vole au dessus du quai de gare , scène reprise dans Retour vers le fututr 3 ) et le talent de Léone font de ce film un pur plaisir des yeux et des oreilles. Un film à voir et à revoir Absolument

Deception Point …

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Quand un satellite de la Nasa détecte un météorite d’une exceptionnelle rareté enfoui sous les glaces du cercle arctique cela tombe à pic pour l’agence spatiale, impatiente de faire oublier une série d’opérations ratées et fort onéreuses qui mettent en danger son existence même. En effet, l’un des candidats à l’élection présidentielle imminente est décidé à revoir de façon radicale la politique spatiale. Alors que son avenir politique est en jeu, le président des Etats-Unis envoie dans l’Arctique Rachel Sexton, analyste des services secrets, vérifier l’authenticité de cette découverte. Elle est accompagnée d’une équipe d’experts, dont le charismatique océanologue Michael Tolland. Ce que Rachel découvre est presque inconcevable : les preuves d’une falsification scientifique, une mystification audacieuse qui menace de déclencher une controverse mondiale. Mais avant même que Rachel puisse informer le président, elle-même et Tolland se trouvent aux prises avec une équipe de tueurs implacables. En fuite dans un univers aussi sauvage que dangereux, tous deux n’ont qu’un espoir de survie : découvrir qui se cache derrière une si magistrale supercherie.

Voilà le résumé de ce livre de Dan Brown, l’auteur du Da Vinci Code. Et j’avoue j’ai été déçu. Je m’explique.

Les situations se règlent trop vite, et la chance des protagonistes face aux forces spéciales je trouvais ça abusé ( ces mecs sont entrainé à tuer avec les meilleurs armes du monde et ils arrivent pas à tuer une femme et deux hommes dont un blessé ) puis la fin est trop prévisible avec les photos.

En gros 700 pages qui se lisent toutes seules mais je dois dire que Dan Brown ne m’étonnera pu autant qu’avec le Da Vinci Code même Anges&Démons était bof. Après j’ai pas l’expérience, ni le professionnalisme de juger vraiment mais mon avis et que si j’avais su j’aurais acheté Bernard Werber  » Le père de nos pères  » mais bon sans être de mauvaise fois ce livre est pas trop mal ^^ mais sans jeu de mot c’était une déception POINT hihihi à la ligne.

Critique de  » L’île de Nim « 

Critique CinémaFrance ! ! !

Oui, Walden Media est bien la société productrice du Monde de Narnia et du Secret de Térabithia comme le clame l’affiche française, hideuse et à laquelle il ne faut pas s’arrêter pour condamner hâtivement le film. La comparaison avec les deux films précédemment cités s’arrête là car ici point d’effets spéciaux gargantuesques mais une histoire toute mignonne pour un film d’aventures qui vise les plus jeunes. On se retrouve donc avec Nim, jeune fille de 10 ans qui vit isolée sur une île avec son père depuis la disparition de sa mère. Un jour, ce dernier part en mer et se retrouve piégé par une tempête. Nim va alors faire appel à Alex Rover, le héros de romans à succès dont elle est fan. Mais voilà, Alex Rover est un personnage fictif et c’est donc Alexandra, la romancière agoraphobe, qui part à l’aventure et à la rescousse de la fille

Sans être d’une extrême profondeur et avec un scénario quelconque, L’Ile de Nim s’avère être une production pour enfants tout à fait regardable. En effet, et c’est un premier bon point, aucune morale pataude ni scène mielleuse ne viennent s’insérer dans un film bon enfant qui ne prétend qu’à distraire un minimum et y parvient plutôt bien. Même si les péripéties ne sont pas folles, elles sont très bien mises en scène par le duo Jennifer Flacket / Mark Levin, qui avaient œuvré sur le sympathique Little Manhattan. Les deux collaborateurs mettent de l’huile dans la mécanique et le tout fait preuve d’une fluidité agréable, jusque dans le montage en parallèle des histoires de Nim et d’Alexandra, qui s’imbriquent parfaitement.

Le métrage doit également beaucoup à l’interprétation de Jodie Foster et Abigail Breslin, qui démontrent une fois de plus l’étendue de leur talent. La première s’éclate dans un rôle comique à contre-emploi et le fait avec un plaisir qui crève l’écran – les petits adoreront – tandis que la seconde confirme son statut légitime d’enfant star et d’actrice essentielle à Hollywood tant son jeu respire la fraîcheur et l’authenticité.

La légèreté assumée de l’ensemble et les superbes paysages permettent au film de surpasser la trop grande légèreté du scénario, pour une histoire qui ne voit finalement Jodie Foster et Abigail Breslin se rencontrer à seulement dix minutes de la fin du film, pendant lesquelles les évènements se déroulent beaucoup trop vites. Cela tend à faire baisser le niveau d’un film restant tout de même globalement un divertissement bon enfant qui ne prend à aucun moment le spectateur pour un imbécile, que les adultes pourront regarder sans embarras, et que les enfants sauront sûrement apprécier en s’identifiant au personnage d’enfant courageux incarné par Abigail Breslin.

Sans être fabuleux, il n’est pas du tout honteux de montrer L’Ile de Nim aux enfants, qui pourront apprécier le jeu de Jodie Foster et Abigail Breslin dans une ambiance bon enfant assumée.

Indiana Jones 4 , une nouvelle affiche ^^

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L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Astronomie Maya :

Pour les Mayas le monde est divisé en trois couches : le sous-sol, la terre, le ciel.

La Terre était plate et carrée. Chacun de ses quatres angles était representé par une couleur. Le blanc au nord, le noir à l’ouest, le jaune au sud, le rouge à l’est. Et le vert au centre.

Cette Dalle carrée était placée sur le dos d’un crocodile géant reposant lui-même sur un bassin recouvert de nénuphars.

Le ciel était soutenu par quatre arbres colorés placés aux quatre points cardinaux. Au centre, l’arbre vert soutenait le milieu du ciel. La dalle du ciel pour les Mayas était composée de 13 couches chacune gardée par une divinité particulière.

La dalle du monde souterrain en revanche ne possédait que 9 couches, gardées elles aussi par des dieux spécifiques.

Chaque dieu avait une représentation spéciale dans le monde souterrain et dans le monde céleste.

On considérait que l’âme du mort suivait le chemin du soleil, c’est-à-dire qu’elle descendait dans les mondes souterrains comme le fait le soleil à la nuit tombante, pour remonter ensuite dans le ciel le matin, s’élever haut et rejoindre les dieux du monde céleste.

Les mayas étaient d’excellents mathématiciens. Ils avaient découvert le 0 et un système de comptage vicésimal, c’est-à-dire de 20 en 20 ( alors que nous utilisons un système décimal de 10 en 10 ) , très performant. Ils étaient surtout de remarquables astronomes. Ils ont construit des observatoires qui leur ont permis d’identifier la plupart des planètes et de noter dans leur calendrier les cycles lunaires et solaires avec une précision aboutissant entre autres à un calendrier profane de 365 jours, le HAAB, bien avant les occidentaux. Leurs prêtres prétendaient utiliser ce calendrier pour se projeter dans le futur ou dans le passé. Ils annonçaient ainsi les éclipses et les cataclysmes. Les Mayas considéraient que le monde naît et meurt de manière cyclique. Selon leur livre sacré, le POPOL VUH, le monde naîtra et mourra quatre fois. Le Premier Age était celui des hommes de glaise. Ces derniers étaient si mous et si stupides que les dieux préfèrent les éliminer. Puis est venu le Deuxième Age, celui des hommes de bois, mais ils manquaient de coeur et d’intelligence et les dieux les noyèrent dans un déluge. Ensuite deux héros : Hunahpû et Ixbalanqué sont venus affronter les monstres terrestres et ont donné naissance aux hommes du maïs qui eurent enfin l’humilité de vénérer la foudre du ciel.

La fin du prochain cycle, correspondant à un cataclysme détruisant définitivement le monde, a été prévue par les prêtres mayas à une date qui correspond à l’an 2012 dans le calendrier occidental.

 

Ps: ça fait peur vindieu