Archive pour 9 avril, 2008

The incredible Hulk …

Vivement que ce film sorte que l’on se fasse enfin un avis par rapport au premier film de Stan Lee mais aussi de la part des fans par rapport au comics en tout cas Norton a l’air credible et même si le combat final ne se fait qu’à la fin on parle d’un combat de 20 min de toute beauté. Bref je suis Vert de rage hihihi

http://www.dailymotion.com/video/x4z932

Les sorties cinéma de la semaine ! ! ! 09/04/08

Beaucoup de bons films aujourd’hui, c’est le porte monnaie qui va faire la gueule, le pauvre. Entre les randonneurs, les yeux qui font peur et les requins qui font pu peur ^^

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 Source Allociné

(suite…)

Critiques de  » Mongol « 

Critique CinémaFrance ! ! !

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Gengis Khan, de son enfance à sa légende, voilà ce que nous propose Mongol, nommé cette année à l’Oscar du Meilleur film étranger.

Sergei Bodrov n’est pas un inconnu aux yeux des cinéphiles. Dès 1996, il se révèle à leurs yeux avec Les Prisonniers du Caucase avant de nous livrer notamment The Quickie, mais également l’épopée Nomad. Voici qu’il arrive avec Mongol, un nouveau film ambitieux qui l’a vu représenter le Kazakhstan par une nomination à l’Oscar du meilleur film étranger cette année. On y suit ici le légendaire Gengis Khan, le leader des armées mongoles qui se créa un empire quasiment aussi imposant que celui d’Alexandre Le Grand entre la fin du XIIème et le début du XIIIème siècle. On s’attarde dans Mongol sur la construction du mythe et non ses années de règne, c’est-à-dire qu’on le suit de son enfance jusqu’à son accession au pouvoir, tiraillé entre l’amour pour sa femme, et les incessantes luttes de pouvoir.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Le fait que Mongol n’ait pas obtenu l’Oscar n’est pas vraiment étonnant. Trop déséquilibré et navigant entre deux eaux, le film de Sergei Bodrov ne convainc pas vraiment. Se lancer dans l’évocation et l’évolution du personnage de Gengis Kahn jusqu’à sa toute puissance était un pari risqué, et visiblement, le réalisateur russe n’a pas vraiment su par quel bout le prendre. Alternant sans cesse entre le grand spectacle et le récit familial plus intimiste, Mongol use trop de l’ellipse forcée pour condenser au maximum son récit et, ce faisant, enlève tout le souffle épique à une histoire qui s’y prêtait pourtant.

On se retrouve alors avec un film hésitant entre le romantisme un peu maladroit lorsqu’il s’agit de confronter le héros à sa famille, et les scènes d’actions gargantuesques qui, si elles sont effectivement assez impressionnantes, usent de recettes répétitives dans leurs découpages et d’un gore superficiel qui flatte l’œil mais n’apporte rien à l’âpreté des combats. On regrettera par ailleurs une trop grande humanisation, voire victimisation du personnage, dans un film qui ne fait qu’effleurer son côté sombre lors des ultimes minutes.

Si le film s’avère être balbutiant, il faut saluer la belle interprétation de Tadanobu Asano, que les amateurs de films asiatiques connaissent bien, celui-ci apportant un réel charisme au personnage. L’acteur permet à Mongol de rester tout de même regardable malgré son aspect fortement bancal et maladroit, et y est également aidé par une très bonne musique signée du finlandais Tuomas Kantelinen, sublimant chaque scène d’action par un savant mélange d’instruments traditionnels et de chants tribaux qui donne à celles-ci de l’ampleur. Sans être honteux, la légende méritait mieux que ce Mongol timoré.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Bancal et sans le souffle épique qu’il aurait du avoir, Mongol n’arrive pas vraiment à se mettre à la hauteur de la légende dont il parle.

Se7en doit il s’en faire ?? Anamorph

Source Dvdrama.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Réalisé par Henry Miller, qui aura en tête d’affiche le toujours parfait Willem Dafoe et le gentillet Scott Speedman qui mèneront l’enquête autour de meurtres tous plus sadiques les uns que les autres. Mais que pouvaient donc trouver les scénaristes pour combler les attentes des amateurs et offrir de réelles motivations à leur psychopathe ? Pour ce qui est du mobile pas d’indices pour l’instant… Cependant, le serial killer nous promet de beaux moments aussi bien visuels que de sadisme.

En effet, l’intrigue suit les inspecteurs Stan et Carl chargés de stopper un psychopathe féru d’art et plus spécialement d’illusions optiques. Aussi celui-ci pour épancher ses tendances d’artiste maudit décide de maquiller ses victimes, voire de les peindre pour mieux les intégrer dans des structures ou des montages plastiques, utilisant avec dextérité le détournement des perspectives et le procédé d’anamorphisme. Les oeuvres, au potentiel plus qu’éphémère, sont alors présentées dans des galeries jusqu’au moment ou la supercherie est découverte par les clients… Vous l’aurez compris, un pitch comme celui-ci peut laisser présager le pire et semble plus se rapprocher du sympathique mais très bête Résurrection de Russel Mulcahy avec un Christophe Lambert aux trousses d’un tueur accro à la recomposition morbide du corps du Christ, que d’un Bone Collector… Cependant la bande annonce laisse présager quelques moments intéressants et un thriller honnête, l’image semblant être particulièrement soignée et les codes semblant être respectés à la lettre (équipe soudée et complémentaire, tueur sadique laissant des messages et narguant les inspecteurs au téléphone, journalistes fouineurs…), l’intérêt se faisant grandissant à la vision de cette magnifique affiche et la présence de la trop rare Clea DuVall que l’on a pu apercevoir furtivement dans le dernier Fincher !

http://www.dailymotion.com/video/x4umj5