Archive pour mars, 2008

Will Smith, le dernier Pharaon …

The Last Pharaoh ! ! !

Il a déjà joué les champions de boxe dans Ali, les chasseurs d’aliens dans Men in Black, de robots dans I, Robot et les survivants post-apocalypse dans Je suis une légende. Ne manque plus à Will Smith, finalement, que le rôle historique à spartiates et épée tendance Brad Pitt dans Troie ou Colin Farrell dans Alexandre. Ce qui pourrait bientôt être chose faite, sa société de production Overbrook Entertainment ayant en effet passé commande du scénario de The last pharaoh, qui vient d’être écrit par Chris Hauty d’après la mouture originale de Carl FranklinDans The last pharaoh, il sera question de Taharqa, le dernier pharaon, qui fut souverain au temps de la 25e dynastie nubienne, au cours de laquelle les Noirs d’origine éthiopienne régnaient sur l’Egypte. Aux premières rumeurs, le scénario serait truffé de scènes de combats entre Ethiopiens et Assyriens tentant d’accéder au trône d’Amun-Ra.

Comme Chris Hauty est aux commandes, et qu’il n’est autre que le scénariste de Never Back Down ( en salles le 16 avril ), il y a fort à parier que les arts martiaux ne seront pas en reste et que les batailles devraient s’avérer musclées. Et si le nom de Will Smith acteur n’est pas encore associé au projet, rien n’interdit de penser qu’il se voit déjà comme le candidat idéal pour le rôle.

Car  » c’est un scénario pour lequel il manifeste beaucoup d’intérêt « , dixit Chris Hauty. Alors peu importe qu’en réalité, Cléopâtre ait été le dernier souverain égyptien, du moment que l’acteur produise ( et joue dans ? ) un film pharaonique.

Jared  » Mark Chapman » Leto assassine John Lennon ….

Châpitre 27 ! ! !

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Un film avec un Jared Leto méconnaissable ( il a prit beaucoup de poids pour ce film ), sur la vie de Mark Chapman, l’assassin de John Lennon

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Les sorties cinéma de la semaine ! ! ! 26/03/2008

Cette semaine 12 films sortent mais j’en ai choisit 5, 6 qui entres guillemets valent le coup

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Critique de  » 3H10 to Yuma « 

Source CinémaFrance ! ! !

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Lorsque Gladiator affronte Batman cela donne 3h10 pour Yuma, remake d’un grand classique du western des années 60 mis en scène par le réalisateur de Walk the line.

http://www.dailymotion.com/video/x4t85m

Le western est depuis longtemps tombé en décrépitude à Hollywood, malgré quelques belles tentatives pour le relancer comme Impitoyable ou bien encore plus récemment Open Range. Une chose est sûre, ce 3h10 pour Yuma est à placer dans le haut du panier. James Mangold parvient en effet à donner une nouvelle fraîcheur au genre, avec un certain sensationnalisme au niveau du spectacle, mais conserve tout de même un grand classicisme en respectant parfaitement les codes du genre. Basé comme évoqué précédemment sur un film du même nom sorti dans les années 60, le scénario de la version 2008 a su prendre les éléments les plus pertinents et adapté le reste pour le rendre plus conforme aux attentes des spectateurs actuels.Vous rêviez de voir le général Maximus opposé au justicier de Gotham City, et bien James Mangold l’a fait, ou il a tout du moins réuni leurs interprètes devant sa caméra pour un duel au sommet. Russell Crowe est en effet Ben Wade, dangereux hors-la-loi dépouillant sans vergogne les transports de fond de la compagnie des chemins de fer. Christian Bale est quant à lui Dan Evans, modeste fermier à la jambe estropiée suite à la guerre de sécession où il servit pour les Nordistes. Les destins des deux hommes se retrouvent liés lorsque Ben Wade est appréhendé et que Dan Evans se porte volontaire pour le mener à la gare de Contention afin de le mettre dans le train-prison de 3h10, à destination du pénitencier de Yuma. Commence alors pour les deux hommes que tout oppose un périple de 72 heures où ils vont devoir affronter divers dangers comme traverser des territoires indiens, se heurter aux autorités d’un village minier qui souhaitent en finir directement avec le criminel, sans oublier les complices de Wade menés par le psychotique Charlie Prince, prêt à tout pour libérer son chef.

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Ainsi le personnage de Will, le fils de Dan, prend une part plus importante dans l’histoire, permettant ainsi d’approfondir la relation entre les deux protagonistes principaux qui font de l’enfant un de leur centre de discussion et un élément déclencheur de la tension qui existe entre eux. D’ailleurs le scénario parvient à mettre en exergue la relation plus qu’ambiguë qui se crée entre Evans et Wade durant les 72 heures qu’ils passent ensemble. On peut faire un parallèle avec Heat où les deux personnages nouent une relation teinté de respect mutuel, dans 3h10 pour Yuma cela va presque à de l’amitié vu qu’ils passent les trois quarts du film ensemble. Il est intéressant de voir la manière dont évoluent les deux personnages, qui chacun de leur côté envient une partie de la vie de l’autre. Wade voit chez Evans la famille et l’affection qu’il n’aura jamais à cause de la vie qui est la sienne, tandis que Dan donnerait tout pour le courage et l’admiration que suscite le truand auprès de son fils.

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3h10 pour Yuma, comme l’indique le titre, est une heure fatidique, ainsi à aucun moment on a le temps de s’ennuyer durant les 115 minutes du métrage qui se construit comme une course contre la montre où l’action a la part belle : attaque musclée de diligence, duel au pistolet, fusillade générale en pleine rue, tout y est comme aux plus glorieuses heures du western et le tout avec style et soutenu par une bande son signée Marco Beltrami qui mérite largement sa nomination aux oscars.

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En sus du spectacle, ce qui confère une dimension supplémentaire à 3h10 pour Yuma c’est son duo star. Russell Crowe est flamboyant en gangster érudit, redoutable tueur, mais dans lequel on décèle un part d’humanité. Christian Bale apporte toute sa retenue à un héros qui l’est malgré lui, qui cherche à regagner l’estime des siens après avoir trop longtemps compté sur les autres pour que sa vie change. Grâce à ces acteurs, aucun des deux personnages n’est vraiment ce qu’il semble être de prime à bord, chacun ayant sa part d’ombre et de lumière.

Un duel charismatique qui tient toutes ses promesses pour deux acteurs au sommet. Si tous les westerns étaient comme celui-là, le genre ne serait pas si rare. ( C. Wake ^^ )

Michael Mann dirige Christian Bale et Johnny Depp dans « Public Enemies »

Public Enemies ! !

Dans les années 1930 un détective privé est engagé par les studios hollywoodiens pour préserver leurs stars de la presse et étouffer les scandales.

Un film de Michael Mann ( Heat, Miami Vice ) avec Christian Bâle et Johnny Depp ne peut que faire parler de lui. Voici une vidéo du tournage et quelques photos ^^

 

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Le buzz énorme autour de Doomsday …

Source DvdRama ! ! !

Ce film tout le monde en parle, en parle, en parle j’espère simplement que tout ce buzz ne nous décevra pas ^^

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En 2007, un virus se propage et décime la population. Le gouvernement décide alors d’évacuer les survivants de la zone infectée en construisant un mur immense pour empêcher toute intrusion et/ou évasion. Trente ans plus tard, ledit virus menace de nouveau. Une équipe menée par le Major Eden Sinclair ( Rhona Mitra, aussi amusante que Milla Jovovich dans Resident Evil ) est envoyée dans la zone infectée pour trouver le remède. Ce qui réserve forcément quelques mauvaises surprises avec des mutants punks dégénérés et des créatures post-apocalyptiques redoutables. Voilà donc le programme scénaristique de Doomsday, nouveau long métrage de Neil Marshall, considéré depuis la réussite de The Descent comme l’un des chefs de file du cinéma horrifique britannique et l’un des membres du collectif Splat Pack avec James Wan, Eli Roth, Alexandre Aja, Darren Lynn Bousman, Greg McLean, Rob Zombie et Leigh Whannell. Avec ce film, il s’inscrit moins dans le film d’horreur traditionnel que dans le genre post-nuke rendu célèbre dans les années 80 par les succès commerciaux de Mad Max Road Warrior, de George Miller, et New York 1997, de John Carpenter; puis récupéré par des cinéastes italiens spécialisés dans le bis (Sergio Martino, Joe d’Amato, Giuliano Carnimeo, Enzo G. Castellari, Bruno Mattei et consorts) avant de tomber en désuétude. Jusqu’à ce qu’on le relance récemment en l’assimilant aux babines sanguinolentes des zombies. A cette nouvelle règle, Marshall dit non. Refuse la performance moderne pour le vintage oldschool. S’amuse à zigzaguer entre les genres pour donner un résultat totalement délirant au mauvais goût assumé qui confirme au passage après le 300 de Zack Snyder que la série B contemporaine ne cesse de se rediriger vers les années 80.

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Deux photos du nouvel « Harry potter et le prince de sang mêlé » ( 2 seulement désolé )

Harry Potter et le prince de sang mêlé ! ! !

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Alors qu’Harry Potter débute sa sixième année à l’école des sorciers, il découvre un mystérieux grimoire sur lequel est inscrit « ce livre appartient au prince de sang-mêlé ». C’est ainsi qu’Harry en apprend plus sur le sombre passé de Voldemort…

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