Archive pour 31 mars, 2008

Que de belles photos de Iron man …

Voici quelques clichés de Iron Man trop d’attente humm ^^

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Rumeurs quand tu nous tiens …

Jason Bourne 4 :  En voyant la fin de La vengeance dans la peau, on s’en doutait un peu mais c’est officiel, il y aura bel et bien un quatrième épisode sous la houlette de Paul Greengrass avec toujours Matt Damon.

Benjamin Gates 3 : Un rumeur sur laquelle cette fois Benjamin Gates s’intéresserait à l’Atlantide, non loin de l’île de Pâques. Coolll.

Cars 2 : Pixar compte faire une suite à Cars hummm.

Transformers 2 : Et oui j’en avait déjà parler mais Michael Bay va donner une suite à son film qui est déjà annoncé truffé de nouveaux robots trop beaux.

Spin-Off Jack Sparrow :  Et oui Jack Sparrow pourrait faire l’objet d’un spin-off à lui tout seul.

Léonardo DiCaprio : Il jouera aux côtés de Mark Wahlberg dans un biopic sur Jon Roberts un famous dealer de drogue. Wahlberg interpretera le trafiquant et DiCaprio son pilote.

Ronald Reagan : Après JFK, Bush et Nixon ce serait au tour de Reagan de faire l’objet d’un biopic et sous la caméra de Ridley Scott please. Le réalisateur  ciblera au plus près les relations tendues entre l’ancien acteur et Gorbatchev ainsi que le sommet de Reykjavik de 1986.

Critique de  » Disco « 

CinémaFrance ! ! !

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Fabien Onteniente est le spécialiste de la comédie française pour la masse , il nous en livre ici une nouvelle, Disco. Alors, après la jet-set, le foot, les campeurs, on se retrouve dans le petit monde des nostalgiques de la période disco. Si, il y en a. Mais si, on vous dit. C’est donc l’histoire de Didier Graindorge qui vit encore chez sa mère à quarante ans et qui aimerait bien payer des vacances à son fils Brian – qui vit en Angleterre avec sa mère. Ca tombe bien, son copain Jackson, propriétaire d’une boîte disco, organise un concours de danse ; 1er prix : un voyage pour deux en Australie. Didier reforme donc les Bee Kings avec ses copains Neuneuil, vendeur chez Darty, et Walter, docker syndiqué en plein mouvement de grève. Attention, Didier Travolta revient et ses acolytes reviennent …

On le comprend vite : Disco, c’est le règne du has-been interprété par Franck Dubosc ; mais c’est aussi le règne DE Franck Dubosc. La première partie du film n’est qu’avec lui, et ses gesticulations nous empêchent d’oublier l’acteur pour voir le personnage ; c’est tout bonnement impossible. On craint le pire : Fabien Onteniente n’aurait-il fait qu’un one-man-show en décor et « costumes » ? Puis la situation s’améliore, le film évolue, les autres personnages prennent plus d’importance, et Dubosc arrive enfin à céder la place à Didier Graindorge dit Travolta – avec quelques difficultés tout de même. On sera au passage terriblement admiratif d’Emmanuelle Béart, qui a une présence à l’écran remarquable au milieu de tout ce bazar et nous rappelle qu’on est bien au ciné et pas dans un sketch. Ouf, on avait tendance à l’oublier.

Parce que Franck Dubosc est un comique, pas un acteur, et c’est ce que crie chaque scène ou presque. Bien sûr, il n’en est pas à ses débuts au ciné mais tant qu’on lui confie un petit rôle, il est limité et peut se permettre de sur-jouer et d’employer l’image de lui qu’on a à travers ses sketchs : après tout, c’est pour ça que les réalisateurs le choisissent. Pour un premier rôle, par contre, c’est mauvais. Finalement, Dubosc au ciné, c’est le même personnage que sur scène, le même rôle même pas décliné, simplement copié/collé dans les différents univers des films.

Il faut reconnaître à Disco d’avoir su rester correct. L’humour est bon enfant, jamais vulgaire mais sans aucune tendresse non plus. Quant à la finesse, ce n’est même pas la peine d’en chercher, il n’y en a pas. La construction du film est ultra-classique, suivant, dans l’ordre, la présentation des personnages, l’évolution positive, le coup du grain de sable qui fait faire marche arrière, et le redémarrage de la machine. Fabien Onteniente connaît la recette « comédie française de base » et l’applique avec rigueur, sans la moindre innovation, tout en enchaînant clichés volontairement appuyés (c’est censé rire des années disco) et moments de pseudo-émotion qui ne sonnent pas toujours très juste. On avait aussi pu croire un instant un vague fond social – après tout, au moins avec la grève … Eh bien non. Elle n’est là que pour servir de support à des situations « comiques ». Tant pis.

Disco, avec son humour facile et les singeries de son acteur principal, plaira aux ados, à ceux qui ont connu les années disco et aux fans inconditionnels de Dubosc. Les autres seront sans doute trop énervés par la technique « je tire la couverture sur moi » du comique improvisé acteur pour pouvoir apprécier le film. On appréciera quand même la vague progression par rapport à Camping : Disco a un peu plus de tenue et de continuité.

Disco est une comédie française ultra traditionnelle qui ne sort pas des sentiers battus. La présence écrasante de Franck Dubosc a tendance à déséquilibrer le film et l’humour semble sorti tout droit de l’un de ses sketchs.