Archive pour 4 mars, 2008

The Mist ( critique Cinélive )

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Au classement des phénomènes climatiques non répertoriés, le brouillard qui envahit cette paisible bourgade du Maine boxe d’emblée dans la catégorie super lourds. En quelques instants, toute la ville plonge dans une nuit blanche tandis que les gens qui ‘nont pas eu le temps de s’abriter disparaissent en hurlant, happés par d’ignobles bestioles, insectes géants qui encerclent désormais un centre commercial.

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 A l’intérieur, momentanément à l’abri, un échantillon représentatif de l’humanité se déchirent : entre les sceptiques qui ne croient que ce qu’ils voient, les abrutis d’envergure mondiale, les illuminées mystico-millénaristes ( Macy Gay Harden , spectaculaire ) et beaucoup d’innocent, la violence qui émane de ces humains en situation de survie forme un efficace relais avec celles de ces monstres venus de nulle part.

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Si cela fait, hélas, longtemps que la griffe Stephen King ne garantit pas un bon film, l’adaptation de Franck Darabont, en revanche, nous scotche efficacement. L’évocation du danger, la progression du mystère, le dosage de la violence et le constat que les créatures les plus dangeureuses demeurent bien les hommes, donnent à The mist des allures d’apocalypse saisissante jusque dans sa scène. Un cauchemard pour ces malheureux mais une bonne surprise pour les spectateurs.

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http://www.dailymotion.com/video/x44h3z

En deux mots : Un film de monstres dont Darabont tire le meilleur par un dosage efficace de ses ingrédients et en focalisant surtout son film sur les comportements des pires prédateurs : les humains

   

De beaux projets à venir ! ! !

 Mark Wahlberg :

Dès qu’il aura terminé de tourner Lovely Bones de Peter Jackson avec Stanley Tucci et Rachel Weisz qui a pour sujet :  Violée et assassinée, une jeune fille de 14 ans observe le monde depuis le paradis. Elle voit ses parents et sa famille ravagés par le drame, elle voit le détective chargé de l’enquête et elle voit son meurtrier poursuivre ses sanglants méfaits…

Il enchainera sur The Fighter de Darren Aronovsky avec Brad Pitt où  De l’entraînement à la gloire, l’histoire vrai du boxeur Micky Ward entraîné par son frère Dicky, lui-même ancien boxeur.

Il incarnera l’un des dealers les plus puissants de Miami du début des années 80, Jon Roberts devant la caméra de Peter Berg.

 John Woo :

Attention, John Woo déjà bien occupé à adapter du jeu vidéo ( Métroid ) et du dessin animé ( Les maitres de l’univers ), John Woo mélange maintenant de la légende arthurienne à de l’histoire américaine. Dans Caliber, les chevaliers de la table ronde seront des pistoleros dont l’un des pistolets aurait des pouvoirs surnaturels. OK …

 The wolfman :

Suite à une divergence de salaire, Mark Romanek a largué le tournage de The Wolfman ( Un homme, de retour dans son Angleterre natale, se fait mordre par un loup-garou. Mi-homme, mi-bête, il est désormais contraint de mener une existence régie par les phases de la lune… ). Du coup, Joe Johnston, le réalisateur de Jurassic Park 2 filmera Anthony Hopkins, Hugo Weaving  et Benicio DelToro

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Néron :

Néron est né en 37 après Jésus-Christ, fils de Dominitius Ahenobarbus et d’Agrippine.

Celle-ci s’étant débarrassée du père de l’enfant devient la 4ème femme de l’empereur Claude. Elle arrive alors à coinvaincre son nouveau mari d’adopter son fils.

Mieux : elle se débrouille pour que Néron épouse la fille de l’empereur Claude : Octavie

Ainsi Néron, par les manigances de sa mère, devient simultanément le fils adoptif et le gendre du plus puissant dirigeant de l’époque. Poussé par Agrippine, l’empereur Claude désigne ensuite son nouveau fils adoptif comme son unique successeur au détriment de son propre fils issu de son sang : Britannicus. A peine a-t-il désigné Néron, l’empereur Claude est assassiné en 54 ( probablement empoisonné par Agrippine qui avait peur qu’il change d’avis ). Dès lors le Sénat romain, grâce à d’habiles manoeuvres d’Agrippine, entérine le dernier choix de Claude et proclame Néron nouvel empereur au détriment de Britannicus.

Sous l’influence de sa mère et de son précepteur, Sénèque, le jeune empereur Néron connaît un début de règne  » raisonnable « . Il prend des décisions populaires et gère l’empire avec disernement.

Mais cela ne dure pas. Craignant que Britannicus en devenant adulte n’ait l’ambition de reprendre le trône impérial, Néron le fait empoisonner.

Quelques temps plus tard, lassé des constantes critiques de sa mère sur sa nouvelle maîtresse, la ravissante Poppée Sabine, il lui demande de vivre hors du palais. En voyage sur un bateau, elle échappe de justesse à un lit articulé piégé dont le toit s’effondre sous une masse de plomb. C’est une de ses amies imprudentes qui est broyée. Agrippine à peine remise de ses émotions veut rejoindre son fils.

Néron la fait encercler par ses gardes qui, après l’avoir rouée de coups de bâton, la poignardent. Les astrologues avaient prédit à Agrippine que son enfant serait empereur mais qu’il la tuerait. Ce à quoi celle-ci aurait répondu :  » Qu’il me tue, pourvu qu’il règne « .

Dans la foulée Néron commandite un nouveau crime : le meurtre de son épouse Octavie ( accusée d’être stérile ).  Il peut dès lors prendre en mariage sa maîtresse Poppée. Comme Sénèque essaie de le ramener à la sagesse, Néron le destitue.

Désormais le fils d’Agrippine entre dans une période de règne despotique. Se sentant sportif, il conduit des chars dans les courses. Se sentant poète, il participe à des concours de poésie. Il est systématiquement déclaré vainqueur.

Grand amateur d’orgies, il sort la nuit déguisé en simple citoyen, pour participer à de grandes fêtes où tout le monde fait semblant de ne pa l’avoir reconnu. Souvent à la fin des libations il s’amuse à prendre un convive à part pour le rosser puis le jeter dans les égouts. Apprenant que Sénèque continue de le critiquer, Néron le fait assassiner.

Dans un accès de colère, il roue de coups de pied Poppée Sabine, pourtant enceinte de ses oeuvres, et celle-ci décède de ses blessures.

Il épouse ensuite Statilia Messaline ( après avoir fait exécuter son mari pour ainsi la libérer de ses devoirs conjugaux ). En 64, il ordonne d’incendier les deux tiers de Rome afin de réaliser son grand projet de rénovation des quartiers insalubres. Il compose même une poésie et une musique pour célébrer le spectacle de la capitale en flammes. La population n’ayant pas été préalablement avertie de cette  » opération immobilière « , il n’y a des milliers de morts. De colère gronde parmi les habitants. Néron trouve alors des boucs émissaires et désigne comme responsables de cet incendie les chrétiens. Après des rafles massives il les fait torturer pour leur faire avouer leur culpabilité, les fait supplicier publiquement au cours de grands spectacles pour apaiser la vindicte populaire. Mais l’empire mal géré connaît des soubresauts internes. Famines, épidémies, guerres-révoltes.

Le Sénat romain finit par décréter Néron ennemi public et proclame le consul Galba nouvel empereur. Apprenant qu’il est condamné à mort, Néron se suicide le 9 juin 68 avec l’aide de son esclave en pleurant et répétant jusqu’à la mort :  » Quel grand artiste le monde perd avec moi ! « 

Riddick aura sa trilogie ( tiens bizarre )

Le public est définitivement très étrange. A l’heure où des films comme Pirates des Caraïbes de pacotille, construits avec des cahiers des charges, sans aucun état d’âme voire aucune considération artistique, sont considérés comme des films cultes, des films généreux et grandioses, construit simplement par pur plaisir de dévoiler un univers intéressant et inédit, sont injustement conspués, à cause de simples préjugés ridicules, ou bien du fait d’un formatage réussi des esprits fragiles. Les Chroniques de Riddick est de ceux-là.

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Au commencement était la Terre. Et pas n’importe laquelle : celle où se crache un vaisseau de transport. Les quelques survivants devront faire face à de

gentilles petites bébêtes sympathique mais dévoreuse d’hommes, et devront ainsi faire confiance au hors-la loi Richard B. Riddick pour s’en sortir. Le film culte Pitch Black est né. Tourné pour un budget dérisoire de 20 millions de dollars, ce survival a l’ambiance glacé démontrait déjà tout le savoir-faire du génial David Twohy. A grand renfort de personnages profonds et variés, qui laissent déjà apercevoir le talent de Twohy à dépeindre des caractères en profondeur, il nous livre un pur film burné et rentre dans le lard, sublimé par son personnage au charisme fou : Riddick.

Si le film a une carrière moyenne en salle (mais qui rembourse très vite son modeste budget), il cartonne en DVD. Pour les producteurs c’est évidemment l’occasion de commander une suite au réalisateur, histoire de capitaliser un max sur ce joli succès. Mais c’est ici que Vin Diesel et David Twohy vont se distinguer des autres créatifs mercantiles : plutôt que de bêtement copier le premier opus, les deux compères voient ici l’occasion de développer un univers riche que n’aurait pas renié papy Lucas. Avec comme centre le long-métrage Les Chroniques de Riddick, ils développent également un excellent jeu vidéo ( Escape for Butcher Bay ) et une japanimation des plus stylisées (Dark Fury, chef-d’œuvre visuel de Peter Chung ). La mythologie de Riddick est née.

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Parallèlement donc, se développe le long-métrage. Doté d’un budget de 110 millions de dollars, Twohy s’autorise tous les excès. A raison. Que ce soit une invasion de vaisseaux destructeurs, une course contre le soleil, des bébêtes en tous genres, ou tout simplement des décors mythologiques
, il est certain que le réal livre ici un film graphique. Certes, on peut éventuellement reprocher à Twohy d’en faire des tonnes et des tonnes ( parfois le design frôle le ridicule ) mais c’est le prix à payer pour avoir devant nous un spectacle visuellement osé et puissant.

(suite…)