Archive pour février, 2008

L’affiche « Teaser » de Wolverine …

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Casting : Hugh Jackman ( Logan / Wolverine) , Kodi Smit-McPhee ( Logan jeune ), Taylor Kitsch ( Remy Lebeau / Gambit ), Liev Schreiber ( Victor Creed / Sabretooth ), Danny Huston ( William Stryker ), Ryan Reynolds ( Deadpool ), Lynn Collins ( Silver Fox ), will.i.am ( John Wraith) , Dominic Monaghan ( Barnell Bohusk / Beak ), Daniel Henney ( Agent Zero )…

 Synopsis : Une évocation du passé de Logan / Wolverine, embarqué malgré lui dans le programme « Weapon X« , qui transforme les mutants en armes vivante.

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Mouvement Gnostique :

Dieu a-t-il un Dieu ? les premiers chrétiens de l’Antiquité romaine ont eu à lutter contre un mouvement hérétique qui en était coinvaincu, le Gnosticisme. En effet, au IIème siècle après J.C., un certain Marcion affirma que le Dieu qu’on priaitn’était pas le Dieu suprême amis qu’il y en avait un autre, supérieur encore, auquel il était lui-même tenu de rendre des comptes.

Pour certains gnostiques, les dieux s’emboitaient les uns dans les autres comme des poupées russes, les dieux des mondes les plus grands enrobant les dieux des mondes des plus petits.

Cette croyance, appelée aussi  » bithéïsme « , fut notamment combattu par Origène. Simple chrétiens et chrétiens gnostiques se déchirèrent longtemps pour déterminer si Dieu avait lui-même un dieu. Les gnostiques furent finalement massacrés et les rares qui subsistent pratiquent leur culte dans la discrétion la plus totale.

 

Empathie :

L’empathie est la faculté de ressentir ce que ressentent les autres, de percevoir et partager leurs joies, leurs douleurs. En grec, Pathos signifie  » souffrance « . LEs plantes elles-mêmes perçoivent la douleur. Si on pose les électrodes d’un galvanomètre, machine à mesurer la résistance électrique, sur l’écorce d’un arbre et que quelqu’un appuyeé contre le tronc s’entaille le doigt avec un couteau,  on constate un mouvement de l’aiguille du galvanomètre. L’arbre perçoit donc la destruction des cellules lors d’une blessure humaine! Cela sigbifie que lorsqu’un humain est assassiné dans une forêt, tous les arbres le perçoivent et en sont affectés.

D’àprès l’écrivain américain Philip K. Dick, auteur de Blade Runner, si un robot est capable de percevoir la douleur d’un homme et d’en souffrir, il mérite alors d’être qualifié d’humain. A contrario, si un humain n’est pas capable de percevoir la douleur d’un autre, il serait justifié de lui retirer sa qualité d’homme. On pourrait  imaginer à partir de là une nouvelle sanction pénale : la privation du titre d’être humain. Seraient ainsi châtiés les tortionnaires, les assassins et les terroristes, tous ceux qui inflignet la douleur à autrui sans être affectés.

 

Feuille :

On se demande parfois pourquoi les feuilles de papier courantes mesurent 21×29,7 cm. Ces dimensions sont en faite un  » canon  » ( rapport de proportion entre plusieurs nombres ) découvert par Léonard de Vinci. Il recèle une propriété extraordinaire : lorsqu’on plie une feuille 21x 29,7 en deux, la longeur devient la largeur et on obtient toujours la même proportion entre les deux. On peut continuer à plier comme ça autant de fois qu’on le voudra la feuille de 21×29,7, on conservera toujours ce même rapport. C’est la seule proportion à posséder cette propriété.

LE cousin de  » Conan  » …

Solomon Kane ! ! !

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Un film de Michale J. Basset avec James Purefoy ( Solomon Kane ), Max Von Sydow ( Josiah Kane ), Ian White ( Reaper )…

Synopsis : Premier film d’une trilogie basé sur l’adaptation des récits d’aventure épique « Solomon Kane » de Robert E. Howard (l’auteur de « Conan »). Solomon Kane est un guerrier damné, résolu à se racheter, il devra empêcher les pouvoirs du mal de régner sur la terre…

Le métro de New-York fait peur …

The midnight Meet Train ! ! !

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Un film de Ryuhei Kitamura avec Bradley Cooper ( Leon Kauffman ), Vinnie Jones ( Mahogany ), Brooke Shields ( Susan Hoff ), Leslie Bibb ( Maya ), Roger Bart ( Jurgis ), Peter Jacobson ( Otto ), Barbara Eve Harris, Quinton ‘Rampage’ Jackson

http://www.dailymotion.com/video/x453ph

C’est officiel un nouveau Jason Bourne …

C’est officiel : une quatrième aventure de Jason Bourne va voir le jour, avec toujours Matt Damon devant la caméra en vedette et le réalisateur Paul Greengrass derrière la caméra.

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Après La Mémoire, La Mort et La Vengeance dans la peau, Jason Bourne en a visiblement encore un peu dans la peau, puisque le magazine américain Variety a révélé qu’un quatrième épisode de la franchise d’espionnage et d’action allait être mis sur les rails, toujours avec Matt Damon en vedette et Paul Greengrass derrière la caméra. Un duo qui, à l’instar de son héros, semble avoir la mémoire courte, dans la mesure où les deux hommes avaient déclaré, au moment de la sortie américaine de La Vengeance dans la peau ( lauréat de trois Oscars techniques ce week-end) , qu’on ne l’y reprendrait plus dans le monde de l’espionnage.

D’autant que, scénaristiquement parlant, la boucle avait été bouclée. Mais le succès public et critique du troisième épisode, conjugué au désir d’Universal de mettre en chantier le maximum de projets d’ici l’année prochaine, devrait accélérer le retour aux affaires de l’ex-tueur amnésique. Nul ne sait, en revanche, si de Jason Bourne 4 se basera sur le quatrième roman de la saga initiée par Robert Ludlum ( La Peur dans la peau, écrit par Eric Van Lustbader), ou développera une histoire originale pour relancer celle de Jason Bourne. Un Bourne pour qui la Retraite dans la peau n’est visiblement pas à l’ordre du jour.

Encore des Vampires…

Rise : Blood Hunter ! ! !

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Un film réalisé par Sébastien Gutierrez avec Lucy Liu ( Sadie Blake ), Michael Chiklis ( Clyde Rawlins ), Carla Gugino ( Eve ), James D’Arcy ( Bishop ), Samaire Amstrong ( Jenny ), Paul Cassell ( Easton ), Mako ( Poe ), Marylin Manson ( Bartender )…

 

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Synopsis : Une journaliste se réveille transformée en vampire dans une morgue. Elle se lance à la recherche du vampire responsable de son état pour se venger.

http://www.dailymotion.com/video/x2aomb

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American Gangster  » Crowe/washington  » pour moi l’un des plus beau face à face depuis Heat avec  » Pacino/DeNIro « 

J’avoue cette critique j’ai beaucoup copié mais à ma façon car ce film je l’aime !!!

Des face à face comme ça j’en connais trois Training Day , Heat et American Gangster

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Tout d’abord le synopsis:  Début des années 1970, New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l’ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas. Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicité d’officiers basés au Vietnam un véritable pont aérien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d’héroïne pure, qu’il revend à bas prix dans les rues de New York.
Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrétion, une fortune colossale, l’inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l’origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d’un genre inédit, et finit par soupçonner l’insaisissable Frank Lucas. Une étrange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientôt inextricablement mêlés…

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Depuis son grand retour en 2000, chaque nouveau film de Ridley Scott est attendu au tournant. Certains diront qu’avec lui c’est devenu une fois sur deux, pour un  Gladiator  acclamé c’est un  Hannibal  presque conspué ( pourtant magistral de lyrisme ). De retour sur le devant avec  La chute du faucon noir  on lui reprochera par la suite des  Associés  trop anodins ( mais que j’ai adoré Nicolas Cage est génial et l’arnaque aussi ) . De nouveau admiré avec  Kingdom of Heaven  ( à voir toutefois en director’s cut ), il se fera littéralement tirer dessus avec sa  Grande année , très mineure il faut l’avouer mais  non mauvaise.

C’est maintenant avec  American Gangster  que le Ridley passe au tribunal devant des jurés non indulgents. Cependant son dernier long-métrage a bénéficié d’un excellent  buzz, des projections-tests très convaincantes, un metteur en scène dithyrambique envers son œuvre, des comparaisons on ne peut flatteuses et deux têtes d’affiches qui font saliver le monde du septième art. Une question pourtant reste en suspend :  American Gangster  mérite t’il sa réputation ? Le verdict de la cour est sans appel :  Oui  et mille fois  oui .

 American Gangster, c’est tout d’abord un scénario en béton armé. Steven Zaillian ( La liste de Schindler ), nous rend un récit ample aux multiples facettes. Jonglant parfaitement entre les deux points de vues, la mise en place, le développement de l’enquête de Richie Roberts et l’ascension de Frank Lucas sont amenés de manière fulgurante.

Le film commence d’ailleurs par une petite scène d’introduction  coup de poing  et malgré peu d’action ( une fusillade en tout et pour tout ) et deux heures quarante, le spectateur ( si toutefois il adhère au film ) n’éprouvera une seconde d’ennuie. Tout semble si naturel et fluide, et le montagede Pietro Scalia n’y est pas pour rien, comme la rencontre entre Frank Lucas et sa femme, c’est rapide, classe, évitant tout cliché, alors que c’est un passage extrêmement plus casse-gueule. 

American Gangster  est donc bénéficiaire d’un montage solide, intelligent et audacieux et rythmé sur une bande sonore qui décoiffe. Les chansons Jazzy, rock même hip-hop sur la fin mariées au score exaltant de Marc Streitenfeld, confirment que comme souvent ( toujours ? ) chez Scott la bande originale conforte le film dans ses sommets.

L’autre réussite de cet  American Gangster  c’est son sens de l’image imparable. Ridley en bon formaliste et maniériste qu’il est, soigne discrètement, une mise en scène impeccable qui sert au mieux son histoire. On le connaît pour son talent à transcender les décors, la lumière, le cadre et ses acteurs… une fois n’est pas coutume le réalisateur de  Blade Runner  emballe parfaitement son cadeau d’un papier de grande qualité mais non pompier comme l’indique cette photographie laissant de côté la grossièreté et l’étalonnage trop poussé des nouvelles productions hollywoodiennes.

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On dirait pas Training Day (  » écoute ça c’est un journal soit 90% de conneries mais ça me distrait et comme tu m’empêche de le lire, tu vas me distraire avec tes propres histoires  » réplique de Training Day que je connais pas coeur

Dans cette atmosphère « seventies » s’imposent des acteurs habités et effarants. Denzel Washington et Russell Crowe se livrent un duel au sommet qui n’est pas sans rappeler celui de Robert de Niro et Al Pacino dans l’illustre  Heat , la classe est différente mais d’une puissance qui n’a rien a envié au chef d’œuvre de Michael Mann. Ils sont épaulés par une armada de seconds couteaux impressionnante, de Cuba Jr. à John Ortiz, de Carla Gugino à Josh Brolin, Chiwetel Ejiofor et Ted Levine. La distribution est un énième point sur lequel  American Gangster  peut s’appuyer pour atteindre le niveau de film « culte ».

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L’avalanche de scènes plus que marquantes y est aussi pour beaucoup, on peut y mettre – la déjà citée – introduction, la séquence de  Thanksgiving , le périple au Vietnam de Frank Lucas, toute l’enquête de Richie et sa confrontation avec Roger Bart. Un combat à distance palpitant entre deux hommes qui se complètent dans leurs différences. Là où Richie Roberts est excellent inspecteur et intègre jusqu’à la mort, Frank Lucas lui, est un business man n’ayant rien à faire des dégâts qu’ils causent. En revanche, ce dernier est un parfait homme de famille alors que son adversaire est une raclure qui va à l’audience de son divorce juste pour forniquer avec son avocate. Paradoxalement on est rapidement du côté du mafieux tandis que le flic met du temps à avoir notre sympathie, le manichéisme en est ainsi totalement troublé ( thématique primordiale du cinéma « scottien » ) et ce pour notre plus grand plaisir.

Voici la plus belle scene un peu genre Training day ou Heat ( sincerement pour moi L’un des plus grand face à face au monde ) en VO desolé : j’explique Lucas c’est fait attrapé et négocie sa peine en énonçant les autres dealeurs et à la fin réplique géniale  » Je vous sert quelque chose a boire? oui de l’eau bénite  » )

Image de prévisualisation YouTube

La preuve est formelle, à soixante-dix ans, Ridley Scott n’a pas fini de nous surprendre et garde sa place en tant que metteur en scène indispensable au monde du septième art. Sa prochaine affaire sera  Body of lies  avec le récidiviste Russell Crowe, la cour lui présente donc ses excuses et classe le dossier d’ American Gangster  parmi les plus belles audiences de cette année.

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Image de fin quand il se fait arrêter ! ! !

 

Bande annonce en VO Sous-titré car c’est 100 fois mieux

http://www.dailymotion.com/video/x366my

   

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