American Gangster  » Crowe/washington  » pour moi l’un des plus beau face à face depuis Heat avec  » Pacino/DeNIro « 

J’avoue cette critique j’ai beaucoup copié mais à ma façon car ce film je l’aime !!!

Des face à face comme ça j’en connais trois Training Day , Heat et American Gangster

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

 

Tout d’abord le synopsis:  Début des années 1970, New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l’ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas. Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicité d’officiers basés au Vietnam un véritable pont aérien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d’héroïne pure, qu’il revend à bas prix dans les rues de New York.
Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrétion, une fortune colossale, l’inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l’origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d’un genre inédit, et finit par soupçonner l’insaisissable Frank Lucas. Une étrange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientôt inextricablement mêlés…

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Depuis son grand retour en 2000, chaque nouveau film de Ridley Scott est attendu au tournant. Certains diront qu’avec lui c’est devenu une fois sur deux, pour un  Gladiator  acclamé c’est un  Hannibal  presque conspué ( pourtant magistral de lyrisme ). De retour sur le devant avec  La chute du faucon noir  on lui reprochera par la suite des  Associés  trop anodins ( mais que j’ai adoré Nicolas Cage est génial et l’arnaque aussi ) . De nouveau admiré avec  Kingdom of Heaven  ( à voir toutefois en director’s cut ), il se fera littéralement tirer dessus avec sa  Grande année , très mineure il faut l’avouer mais  non mauvaise.

C’est maintenant avec  American Gangster  que le Ridley passe au tribunal devant des jurés non indulgents. Cependant son dernier long-métrage a bénéficié d’un excellent  buzz, des projections-tests très convaincantes, un metteur en scène dithyrambique envers son œuvre, des comparaisons on ne peut flatteuses et deux têtes d’affiches qui font saliver le monde du septième art. Une question pourtant reste en suspend :  American Gangster  mérite t’il sa réputation ? Le verdict de la cour est sans appel :  Oui  et mille fois  oui .

 American Gangster, c’est tout d’abord un scénario en béton armé. Steven Zaillian ( La liste de Schindler ), nous rend un récit ample aux multiples facettes. Jonglant parfaitement entre les deux points de vues, la mise en place, le développement de l’enquête de Richie Roberts et l’ascension de Frank Lucas sont amenés de manière fulgurante.

Le film commence d’ailleurs par une petite scène d’introduction  coup de poing  et malgré peu d’action ( une fusillade en tout et pour tout ) et deux heures quarante, le spectateur ( si toutefois il adhère au film ) n’éprouvera une seconde d’ennuie. Tout semble si naturel et fluide, et le montagede Pietro Scalia n’y est pas pour rien, comme la rencontre entre Frank Lucas et sa femme, c’est rapide, classe, évitant tout cliché, alors que c’est un passage extrêmement plus casse-gueule. 

American Gangster  est donc bénéficiaire d’un montage solide, intelligent et audacieux et rythmé sur une bande sonore qui décoiffe. Les chansons Jazzy, rock même hip-hop sur la fin mariées au score exaltant de Marc Streitenfeld, confirment que comme souvent ( toujours ? ) chez Scott la bande originale conforte le film dans ses sommets.

L’autre réussite de cet  American Gangster  c’est son sens de l’image imparable. Ridley en bon formaliste et maniériste qu’il est, soigne discrètement, une mise en scène impeccable qui sert au mieux son histoire. On le connaît pour son talent à transcender les décors, la lumière, le cadre et ses acteurs… une fois n’est pas coutume le réalisateur de  Blade Runner  emballe parfaitement son cadeau d’un papier de grande qualité mais non pompier comme l’indique cette photographie laissant de côté la grossièreté et l’étalonnage trop poussé des nouvelles productions hollywoodiennes.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

On dirait pas Training Day (  » écoute ça c’est un journal soit 90% de conneries mais ça me distrait et comme tu m’empêche de le lire, tu vas me distraire avec tes propres histoires  » réplique de Training Day que je connais pas coeur

Dans cette atmosphère « seventies » s’imposent des acteurs habités et effarants. Denzel Washington et Russell Crowe se livrent un duel au sommet qui n’est pas sans rappeler celui de Robert de Niro et Al Pacino dans l’illustre  Heat , la classe est différente mais d’une puissance qui n’a rien a envié au chef d’œuvre de Michael Mann. Ils sont épaulés par une armada de seconds couteaux impressionnante, de Cuba Jr. à John Ortiz, de Carla Gugino à Josh Brolin, Chiwetel Ejiofor et Ted Levine. La distribution est un énième point sur lequel  American Gangster  peut s’appuyer pour atteindre le niveau de film « culte ».

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

L’avalanche de scènes plus que marquantes y est aussi pour beaucoup, on peut y mettre – la déjà citée – introduction, la séquence de  Thanksgiving , le périple au Vietnam de Frank Lucas, toute l’enquête de Richie et sa confrontation avec Roger Bart. Un combat à distance palpitant entre deux hommes qui se complètent dans leurs différences. Là où Richie Roberts est excellent inspecteur et intègre jusqu’à la mort, Frank Lucas lui, est un business man n’ayant rien à faire des dégâts qu’ils causent. En revanche, ce dernier est un parfait homme de famille alors que son adversaire est une raclure qui va à l’audience de son divorce juste pour forniquer avec son avocate. Paradoxalement on est rapidement du côté du mafieux tandis que le flic met du temps à avoir notre sympathie, le manichéisme en est ainsi totalement troublé ( thématique primordiale du cinéma « scottien » ) et ce pour notre plus grand plaisir.

Voici la plus belle scene un peu genre Training day ou Heat ( sincerement pour moi L’un des plus grand face à face au monde ) en VO desolé : j’explique Lucas c’est fait attrapé et négocie sa peine en énonçant les autres dealeurs et à la fin réplique géniale  » Je vous sert quelque chose a boire? oui de l’eau bénite  » )

Image de prévisualisation YouTube

La preuve est formelle, à soixante-dix ans, Ridley Scott n’a pas fini de nous surprendre et garde sa place en tant que metteur en scène indispensable au monde du septième art. Sa prochaine affaire sera  Body of lies  avec le récidiviste Russell Crowe, la cour lui présente donc ses excuses et classe le dossier d’ American Gangster  parmi les plus belles audiences de cette année.

Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuit

Image de fin quand il se fait arrêter ! ! !

 

Bande annonce en VO Sous-titré car c’est 100 fois mieux

http://www.dailymotion.com/video/x366my

   

 


7 commentaires

  1. tikayu dit :

    salut à toi,
    je n’ai pas vu ce film mais tu m’as donné envie de courrir à sa recherche…. on en reparle dès que !

  2. Syou Plé dit :

    Bonjour,

    J’avais vu ça. Il transportait de la drogue dans les cercueils des vétérans de la guerre du vietnam. Malin !

    J’ai aussi vu à la télévision le personnage en vrai, il donne des leçons ( entre autres ) de morale dans les écoles, continue à être assez protégé mais ne toucherait plus que des droits par rapport au film…

    Ils n’ont jamais réussi à prouver qu’il avait tuer mais on de sérieux doute.

    Le film est grossi vis-à-vis de certaines scènes comme pour la famille, se rapprochement n’existait pas selon sa femme…

    Le policier qui le traque tout du long du film est devenu son ami et le parrain de son fils, comme quoi…

  3. Sébastien dit :

    bref un bon film

  4. Sébastien dit :

    ma la famille c’esr ce qui liu permet d »erte sur ses rtetters so, argent ils sont fou ( e: un manteu a 110000 il l ecrame il fait le bonhoeur des au tres enfaisat un chose mal
    cf Blow ,ou la rela

  5. Sébastien dit :

    ma la famille c’esr ce qui liu permet d »erte sur ses rtetters so, argent ils sont fou ( e: un manteu a 110000 il l ecrame il fait le bonhoeur des au tres enfaisat un chose mal
    cf Blow ,ou la rela

  6. Sébastien dit :

    tion donnie brasco pacuni dan donni brsaco
    il en faur etr c’ »est notre plus plaisir

  7. Syou Plé dit :

    Je crains ne pas saisir ce que tu essaies de me (? ) dire.

Répondre

Vous devez etre logué pour commenter.