Archive pour 25 février, 2008

Encore des Vampires…

Rise : Blood Hunter ! ! !

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Un film réalisé par Sébastien Gutierrez avec Lucy Liu ( Sadie Blake ), Michael Chiklis ( Clyde Rawlins ), Carla Gugino ( Eve ), James D’Arcy ( Bishop ), Samaire Amstrong ( Jenny ), Paul Cassell ( Easton ), Mako ( Poe ), Marylin Manson ( Bartender )…

 

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Synopsis : Une journaliste se réveille transformée en vampire dans une morgue. Elle se lance à la recherche du vampire responsable de son état pour se venger.

http://www.dailymotion.com/video/x2aomb

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American Gangster  » Crowe/washington  » pour moi l’un des plus beau face à face depuis Heat avec  » Pacino/DeNIro « 

J’avoue cette critique j’ai beaucoup copié mais à ma façon car ce film je l’aime !!!

Des face à face comme ça j’en connais trois Training Day , Heat et American Gangster

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Tout d’abord le synopsis:  Début des années 1970, New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l’ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas. Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicité d’officiers basés au Vietnam un véritable pont aérien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d’héroïne pure, qu’il revend à bas prix dans les rues de New York.
Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrétion, une fortune colossale, l’inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l’origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d’un genre inédit, et finit par soupçonner l’insaisissable Frank Lucas. Une étrange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientôt inextricablement mêlés…

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Depuis son grand retour en 2000, chaque nouveau film de Ridley Scott est attendu au tournant. Certains diront qu’avec lui c’est devenu une fois sur deux, pour un  Gladiator  acclamé c’est un  Hannibal  presque conspué ( pourtant magistral de lyrisme ). De retour sur le devant avec  La chute du faucon noir  on lui reprochera par la suite des  Associés  trop anodins ( mais que j’ai adoré Nicolas Cage est génial et l’arnaque aussi ) . De nouveau admiré avec  Kingdom of Heaven  ( à voir toutefois en director’s cut ), il se fera littéralement tirer dessus avec sa  Grande année , très mineure il faut l’avouer mais  non mauvaise.

C’est maintenant avec  American Gangster  que le Ridley passe au tribunal devant des jurés non indulgents. Cependant son dernier long-métrage a bénéficié d’un excellent  buzz, des projections-tests très convaincantes, un metteur en scène dithyrambique envers son œuvre, des comparaisons on ne peut flatteuses et deux têtes d’affiches qui font saliver le monde du septième art. Une question pourtant reste en suspend :  American Gangster  mérite t’il sa réputation ? Le verdict de la cour est sans appel :  Oui  et mille fois  oui .

 American Gangster, c’est tout d’abord un scénario en béton armé. Steven Zaillian ( La liste de Schindler ), nous rend un récit ample aux multiples facettes. Jonglant parfaitement entre les deux points de vues, la mise en place, le développement de l’enquête de Richie Roberts et l’ascension de Frank Lucas sont amenés de manière fulgurante.

Le film commence d’ailleurs par une petite scène d’introduction  coup de poing  et malgré peu d’action ( une fusillade en tout et pour tout ) et deux heures quarante, le spectateur ( si toutefois il adhère au film ) n’éprouvera une seconde d’ennuie. Tout semble si naturel et fluide, et le montagede Pietro Scalia n’y est pas pour rien, comme la rencontre entre Frank Lucas et sa femme, c’est rapide, classe, évitant tout cliché, alors que c’est un passage extrêmement plus casse-gueule. 

American Gangster  est donc bénéficiaire d’un montage solide, intelligent et audacieux et rythmé sur une bande sonore qui décoiffe. Les chansons Jazzy, rock même hip-hop sur la fin mariées au score exaltant de Marc Streitenfeld, confirment que comme souvent ( toujours ? ) chez Scott la bande originale conforte le film dans ses sommets.

L’autre réussite de cet  American Gangster  c’est son sens de l’image imparable. Ridley en bon formaliste et maniériste qu’il est, soigne discrètement, une mise en scène impeccable qui sert au mieux son histoire. On le connaît pour son talent à transcender les décors, la lumière, le cadre et ses acteurs… une fois n’est pas coutume le réalisateur de  Blade Runner  emballe parfaitement son cadeau d’un papier de grande qualité mais non pompier comme l’indique cette photographie laissant de côté la grossièreté et l’étalonnage trop poussé des nouvelles productions hollywoodiennes.

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On dirait pas Training Day (  » écoute ça c’est un journal soit 90% de conneries mais ça me distrait et comme tu m’empêche de le lire, tu vas me distraire avec tes propres histoires  » réplique de Training Day que je connais pas coeur

Dans cette atmosphère « seventies » s’imposent des acteurs habités et effarants. Denzel Washington et Russell Crowe se livrent un duel au sommet qui n’est pas sans rappeler celui de Robert de Niro et Al Pacino dans l’illustre  Heat , la classe est différente mais d’une puissance qui n’a rien a envié au chef d’œuvre de Michael Mann. Ils sont épaulés par une armada de seconds couteaux impressionnante, de Cuba Jr. à John Ortiz, de Carla Gugino à Josh Brolin, Chiwetel Ejiofor et Ted Levine. La distribution est un énième point sur lequel  American Gangster  peut s’appuyer pour atteindre le niveau de film « culte ».

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L’avalanche de scènes plus que marquantes y est aussi pour beaucoup, on peut y mettre – la déjà citée – introduction, la séquence de  Thanksgiving , le périple au Vietnam de Frank Lucas, toute l’enquête de Richie et sa confrontation avec Roger Bart. Un combat à distance palpitant entre deux hommes qui se complètent dans leurs différences. Là où Richie Roberts est excellent inspecteur et intègre jusqu’à la mort, Frank Lucas lui, est un business man n’ayant rien à faire des dégâts qu’ils causent. En revanche, ce dernier est un parfait homme de famille alors que son adversaire est une raclure qui va à l’audience de son divorce juste pour forniquer avec son avocate. Paradoxalement on est rapidement du côté du mafieux tandis que le flic met du temps à avoir notre sympathie, le manichéisme en est ainsi totalement troublé ( thématique primordiale du cinéma « scottien » ) et ce pour notre plus grand plaisir.

Voici la plus belle scene un peu genre Training day ou Heat ( sincerement pour moi L’un des plus grand face à face au monde ) en VO desolé : j’explique Lucas c’est fait attrapé et négocie sa peine en énonçant les autres dealeurs et à la fin réplique géniale  » Je vous sert quelque chose a boire? oui de l’eau bénite  » )

Image de prévisualisation YouTube

La preuve est formelle, à soixante-dix ans, Ridley Scott n’a pas fini de nous surprendre et garde sa place en tant que metteur en scène indispensable au monde du septième art. Sa prochaine affaire sera  Body of lies  avec le récidiviste Russell Crowe, la cour lui présente donc ses excuses et classe le dossier d’ American Gangster  parmi les plus belles audiences de cette année.

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Image de fin quand il se fait arrêter ! ! !

 

Bande annonce en VO Sous-titré car c’est 100 fois mieux

http://www.dailymotion.com/video/x366my

   

Et encore un braquage, un… ( avec Jason Statham dans The bank job )

The Bank Job !  ! !

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Le dernier qui m’a plu c’est Inside man ( surtout ca scène d’ouverture ) là arrive The Bank Job réalisé par Roger Donaldson ( a qui l’on doit les très bon La recrue  » Y a pas à dire je suis  un putian de recruteur de talent  » dixit Al Pacino ) avec Jason Statham, Saffron Burrows, Stephen Campbel More.

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Une bande de voleurs transfère des millions de dollars d’argent et de bijoux sur leurs comptes en banque. Ils vont bientôt se retrouver au milieu d’une histoire de meurtre, de corruption et de violence sans qu’ils puissent contrôler quoi que ce soit… Basé sur des faits réels survenues en 1971. Le film relate l’histoire d’un braquage de banque où aucun coupable ne fût arrêté. Il nous proposera de découvrir les secrets et les scandales qui entourent cette affaire qui avait fait la ‘une’ pendant quelques jours puis qui a été soudainement occultée.

http://www.dailymotion.com/video/x4bcwq

Jet Li/Jackie Chan depuis le temps qu’on l’attendait …

The forbidden Kingdom ! ! !

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Un film réalisé par Rob Minkoff avec Jet Li ( le Roi Singe / Lan Cai He ), Jackie Chan ( le moine T’sa-Ho ), Michael Angarano ( Jason Williams ),  Collin Chou ( Jade le seigneur de la guerre ), Yifei Liu ( Golden Sparrow ), Bingbing Li, Morgan Benoit ( Lupo ), Jacky Wu

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Synopsis : Passionné par le cinéma de Hong Kong et les classiques de Kung-fu, un adolescent américain découvre dans une boutique de Chinatown, l’arme du Roi Singe, un combattant légendaire. Le jeune homme se retrouve plongé dans l’ancienne Chine, en compagnie d’un groupe d’experts en arts martiaux, tous partis pour libérer le Roi Singe…

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Avec dans la suite de MAGNIFIQUES photos Croyez-moi ! ! !

http://www.dailymotion.com/video/x3lfcf

(suite…)

Les résultats pour les Oscars sont :

Tout d’abord je tiens à féliciter Marion Cotillard et mes pronostics étaient très BON

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Oscar du  Meilleur film : No country for old men

Oscar du meilleur réalisateur : Les frères cohen pour No country for old men

Oscar du Meilleur Acteur : Daniel Day-Lewis pour There will be blood

Oscar de la meilleure Actrice : Marion Cotillard pour La môme

Oscar du meilleur acteur dans un second rôle : Javier Bardem pour No country for old men

Oscar de la meilleur actruce pour un second rôle : Tilda Swinton pour Michael Clayton

Oscar du meilleur Scénarion: Juno

Oscar du meilleur scénarion adapté : No country for old men des Frères Cohen

Oscar de la meilleur photographie : There will be blood

Oscar des meilleurs décors : Sweeney todd, le diabolique barbier de Fleet Street

OScar des meilleurs costumes : Elizabeth: l’age d’or

Oscar du meilleur maquillage : la Môme

Oscar du meilleur son et du meilleur montage : La vengeance dans le peau

Oscar des meilleurs effets visuels : A la croisée des mondes, la boussole d’or

Oscar de la meilleur chason : Once

Oscar de la meilleur musique : Reviens-moi

Oscar du meilleur film d’animation : Ratatouille

Oscar du meilleur documentaire : Taxi to the dark side

Oscar du meilleur film étranger : Les faussaires

Oscar du meilleur court-métrage : Le mozart des pickpockets

Oscar du meilleur court-métrage d’animation : Peter and the Wolf

Oscar du meilleur court-metrage de documentaire : Freeheld