Archive pour 22 février, 2008

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

L’ouverture par les lieux :

Le système social actuel est défaillant : il ne permet pas aux jeunes talents d’émerger ou bien il ne les autorise pas à émerger qu’après les avoir fait passer par toutes sortes de tamis aui, au fur et à mesure, leur enlève toute saveur. Il faudrait mettre sur pied un réseau de  » lieux ouverts  » où chacun pourrait sans diplômes et sans recommandations particulières présenter librement ses oeuvres au public.

Seuls impératifs : s’inscrire au moins une heure avant de début du spectacle ( pas la peine de présenter ses papiers, il suffirait d’indiquer son nom ) et ne pas dépasser six minutes.

Avec un tel système, le public risque de subir quelques désagréments, mais les mauvais numéros serainet hués et les bons seraient retenus. Pour que ce type de théâtre soit viable économiquement, les spectateurs y acheteraient leur place au prix normal. Ils y  consenteraient volontiers car d’une grande diversités. Pour soutenir l’intérêt et éviter que les deux ne soient les cas échéants qu’un défilé de débutants malhabiles, des professionnels confirmés viendraient à intervalles réguliers pour soutenir les postulants. Ils se serviraient de ce théâtre ouvert comme d’un tremplin, quitte à annoncer : » si vous voulez voir la suite de la pièce, venez tel jour en tel lieu « . Ce type de lieu ouvert pourrait ensuite se décliner ainsi :

- cinéma ouvert : avec courts métrages de dix minutes proposés par des cinéastes en herbe

- salle de concerts ouverte : pour apprentis musiciens

- galerie ouverte : avec libre disposition de deux mètres carrés chacun pour sculpteurs et peintre encore inconnus.

Ce système de libre présentation s’éttendrait aux architectes, aux écrivains, aux publicistes… Il court-circuiterait les lourdeurs administratives. Les professionnels disposeraient ainsi de lieux où recruter de nouveaux talents, sans passer par les agences traditionnelles qui font perpétuellement office de sas. Enfants, jeunes, vieux, beaux, laids, pauvres, riches, nationaux ou étrangers tous disposeraient alors des mêmes chances et seraient jugés que par des critères suivants : la qualité et l’originalité de leur travail.

 

Papillon :

A l’issue de la Seconde Guerre mondiale, le Dr Elizabeth Kubbler Ross fut appelée à soigner des enfants juifs rescapés des camps de concentration nazis. Quand elle pénétra dans le baraquement où ils gisaient encore, elle remarqua que sur le bois des lits était gravé un dessin récurrent qu’elle retrouva par la suite dans d’autres camps où avaient souffert ses enfants.  Ce dessin ne présentait qu’un seul motif simple : un papillon.

La doctoresse pensa d’abord à une sorte de fraternité qui se serait manifestée ainsi entre enfants battus et affamés. Elle crut qu’ils avaient trouvé avec la papillon leur façon d’exprimer leur appartenance à un groupe comme autrefois les premiers chrétiens avec le symbole du poisson.

(suite…)

Le prochain David Finsher …

Black hole ! ! !

David Fincher vient de trouver son nouveau projet ! Après Zodiac ( chef d’oeuvre pour certains, déception pour d’autres ), le réalisateur de Fight Club et Seven devrait prochainement mettre en scène l’adaptation du roman graphique Black Hole pour le compte de la Paramount. C’est le réalisateur français Alexandre Aja qui devait initialement réaliser ce long-métrage… Il élabore également plusieurs autres projets pour le distributeur, dont le drame policier Torso et le film d’action The Killer.

Adapté du roman graphique de Charles Burns, l’histoire se situe dans une petite ville américaine, ambiance années 1970, où d’étranges phénomènes se déclarent chez les adolescents. Une nouvelle maladie, surnommée  » la peste Ado  » ou  » la crève « , arrive avec des symptômes aussi variés qu’imprévisibles, quelques bosses, une vilaine irruption cutanée ou même l’apparition de nouveaux membres, va brutalement changer les rapports entre les jeunes.

Entre le thriller, le film fantastique et le portrait social, ce Black Hole devient en un claquement de doigts l’un des projets les plus excitants de l’année à venir. Aucun nom de scénariste ou de comédiens n’a encore été annoncé. Patience…

D’excellentes news pour X-Files 2 …

Le casting du très attendu second film tiré de X-Files continue de s’étoffer et, pour le plus grand bonheur des fans, il s’agit cette fois d’un personnage-clé de la série : Walter Skinner, l’ambigu supérieur de Mulder et Scully qui s’avérera finalement un soutien non-négligeable. Et, pour ne rien gâcher, il vient d’être confirmé que Mitch Pileggi reprendra le rôle (auquel il est de toute façon associé pour toujours) .

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C’est en tout cas une très bonne chose car X-Files 2 ne reprendra pas exactement là où le premier film nous avait laissé, ni même à l’épilogue apocalyptique de la série, mais devrait au contraire repartir sur de nouvelles bases.

L’intrigue ne devrait pas même tourner autour de la « mythologie » X-Files et de son fameux complot extra-terrestre, puisqu’il s’agira en fait d’un one-shot ( 1 épisode ou 1 film = 1 histoire ) comme l’étaient la majorité des épisodes de la série, avec certainement un monstre inédit ( mais qui ne sera pas le loup-garou aperçu sur des photos volées du tournage, un canular monté de toutes pièces par Chris Carter ) et beaucoup de nouveaux agents ( Amanda Peet, Billy Connolly et X-Zibit ). Il sera ainsi bon d’avoir des visages familiers autres que ceux de David Duchovny et Gillian Anderson histoire que, en plus de les retrouver eux, nous retrouvions un peu de cet univers qui a marqué et transformé la télévision des 90′s. Monsieur Skinner, c’est donc un plaisir que de vous revoir !