Archive pour 17 février, 2008

L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

Chamanisme :

Presque toutes les cultures de l’humlanité connaissent le chamanisme. Les chamans ne sont ni des chefs, ni des prêtres, ni des sorciers, ni des sages. leur rôle consiste simplement à reconcilier l’homme avec la nature.

Chez les Indiens Caraïbes du Surinam, la phase initiale de l’apprentissage chamanique dure vingt-quatre jours, divisés en quatre périodes de trois jours d’instruction et trois jours de repos. Les jeunes apprentis, en général six jeunes d’âge pubère, car c’est l’âge où la responsabilité est encore malléable, sont initiés aux traditions, aux chants et aux danses. Ils observent et imitent les mouvements et les cris des animaux pour mieux les comprendre. Pendant toute la durée de leur enseignement, ils ne mangent pratiquement pas mais mâchent des feuilles de tabac et boivent du jus de tabac. Le jeûne et la consommation de tabac provoquent chez eux de fortes fièvres et d’autres troubles physiologiques. L’initiation est de plus parsemée d’épreuves physiquement dangereuses qui placent l’individu à la limite de la vie et de la mort, en détruisant sa personnalité. Après quelques jours de cette initiation à la fois exténuante, dangereuse et intoxicante, les apprentis parviennent à « visualiser » certaines forces et à se familiariser avec l’état de transe extatique.

L’initiation chamanique est une réminiscence de l’adaptation de l’homme à la nature. En état de péril, soit on s’adapte, soit on disparaît. En état de péril, on observe sans juger et sans intellectualiser. On apprend à désapprendre. Vient ensuite pour l’apprenti chaman une période de vie solitaire de près de trois ans dans la fôret, pendant laquelle il se nourrit seul dans la nature. S’il survit, il réapparaîtra au village, épuisé, sale, presque en état de démence. Un vieux chaman le prendra alors en charge pour la suite de l’initiation. Le maître tentera d’éveiller chez le jeune la faculté de transformer ses hallucinations en expériences  » extatiques  » contrôlées.

Il est paradoxal que cette éducation par la destruction de la personnalité humaine pour revenir à un état d’animal sauvage transorme le chaman en super-gentleman. Le chaman, à la fin de son initiation, est en effet un citoyen plus fort tant dans sa maîtrise de lui-même, ses capacités intellectuelles et intuitives, que dans sa moralité. Les chamans yakoutes de Sibérie ont trois fois plus de culture et de vocabulaire que la moyenne de leurs concitoyens.

Selon le professeur Gérard Amzallag, auteur du livre  » Philosophie biologique « , les chamans sont aussi les gardiens et sans doute les auteurs de la littérature orale. Celle-ci présente des aspects mythiques, poétiques et héroïques qui constitueront la base de toute la culture du village.

De nos jours, dans la préparation aux transes extatiques, on contaste une utilisation de plus en plus répandue de narcotiques et de champignons hallucinogènes. Ce phénomène trahit une baisse de la qualité de l’éducation des jeunes chamans et un affaiblissement progressif de leur pouvoir.

 

L’histoire vécue et l’histoire racontée :

L’histoire qu’on nous enseigne à l’école, c’est l’histoire des rois, des batailles et des villes. Mais ce n’est pas la seule histoire, loin de là. Jusqu’en 1900, plus des deux tiers des gens vivaient en dehors des villes, dans les campagnes, les forêts, les montagnes, les bords de mer. Les batailles ne concernaient qu’une partie infime de la population.

Mais l’histoire avec un grand H éxige des traces écrites et les scribes étaient le plus souvent des scribes de cour, des chroniqueurs aux ordres de leur maître. Ils ne racontaient que ce que le roi leur disait de raconter. Ils ne consignaient donc que des préoccupations de rois : batailles, mariages princiers et problèmes de successions au trône.

L’histoire des campagnes est ignorée ou presque car les paysans ne disposant pas de scribes et ne sachant pas écrire transmettaient leur vécu sous forme de sagas, de chants, de mythologies et de contes pour coin du feu, de blagues même.

L’histoire officielle nous propose une vision darwinienne de l’évolution de l’humanité : sélection des plus aptes, disparition des plus faibles. Elle sous-entend que les aborigènes d’Australie, les peuples des forêts d’Amazonie, les Indiens d’Amérique, les Papous ont historiquement tort parce qu’ils ont été militairement inférieur. Or il se peut qu’au contraire ces peuples dits primitifs puissent nous apporter par leurs mythologie, leur arganisations sociales, leurs médecines, des apports qui nous manquent pour notre bien-être futur.

 

Prédateur :

Que serait notre civilisation humaine si elle ne s’était pas débarassée de ses prédateurs majeurs tels les loups, les lions, les ours ou les lycaons ? Sûrement un civilisation inquiète, en perpétuelle remise en cause.

Les Romains pour se donner des frayeurs au milieu des libations, faisaient apporter un cadavre qui restait exposé en position verticale jusu’à la fin du banquet. Tous les convives se rappelaient ainsi que jamais rien n’est gagné et que la mort peut subvenir à n’importe quel instant. Mais de nos jours l’homme a écrasé, éliminé, mis au musée, toutes les espèces capable de le manger. Si bien qu’il ne lui reste plus que les microbes pour prédateurs.

La civilisation myrmécéennes, en revanche, s’est développée sans parvenir à éliminer ses prédateurs majeurs. Résultat : cet insecte vit une perpétuelle remise en cause. Il sait qu’il n’a accompli que la moitié du chemin puisque même l’animal le plus stupide peut détruire d’un coup de patte le fruit de millénaires d’expérience réfléchie.

 

Complots :

Le système d’organisation le plus répandu parmi les humains est le suivant : une hiérarchie complexe d’ « administratifs « , hommes et femmes de pouvoir, encadre ou plutôt gère le groupe plus restreint des  » créatifs « , dont les  » commerciaux « , sous couvert de distribution, s’approprient ensuite le travail. Administratifs, créatifs, commerciaux. Voilà les trois castes qui correspondent de nos jours aux ouvrières, soldates, sexuées chez les fourmis.

La lutte entre Staline et Trotski, au début du XXème siècle, illustre à merveille le passage d’un système avantageant les créatifs à un système privilégiant les administratifs. Trotski, le mathématicien, l’inventeur de l’Armée rouge, est en effet évincé par Staline, l’homme des complots. Une page est tournée.

On progresse mieux, et plus vite, dans les strates de la société si l’on sait séduire, réunir des tueurs, désinformer, que si l’on est capable de produire des concepts ou des objets nouveaux.

Battle for Haditha…

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Un film de Nick Broomfield avec Elliot Ruiz, Falah Flayeh, Yasmine Hanani 

Irak, 19 novembre 2005: un convoi de Marines est pris pour cible dans un attentat à Haditha. Depuis le début de la guerre en avril 2003, l’armée américaine occupe Haditha pour assurer la protection de l’installation hydo-électrique la plus importante du pays. En 2005, les attaques à répétition contre le contingent américain entame le moral des soldats, fatigués d’être sur le qui vive à chaque instant. Dans la ville, le quotidien ne semble pas trop marqué par l’occupation des troupes, les habitants vaguent à leurs occupations régulières. Le marché déverse ses marchandises, les boutiques offrent leurs lots de futilités. Au milieu de la foule, quelques insurgés se rejoignent pour préparer un futur attentat, le jour de la circoncision d’un enfant du quartier…
« Je ne sais pas pourquoi on est là! » Ainsi commence le film de Nick Broomfield avec cette interrogation sincère d’un ancien marine devenu acteur. Le film ne s’attachera pas à répondre à cette question mais bien plutôt pourquoi les marines se la posent. Et c’est la force de ce long-métrage. En s’attardant sur un micro-évènement de la guerre en Irak, le réalisateur opte pour un point de vue centré sur les personnages, un corps de marines, dont la vie quotidienne se résume à celle d’une base postée aux portes de la ville d’Haditha, là où chaque jour les civils irakiens vont et viennent pour faire leur marché. Entre les deux communautés, pas de communications, pas de liens, pas d’échanges sinon quelques DVDs achetés par un soldat dans une petite boutique où le choix de films se rapproche du néant.

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Chef-d’oeuvre en puissance …

There will be blood ! ! !

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Devant tant de critiques ( presse ) je me suis dit je dois le voir :

Une grande saga épique à la hauteur d’un Citizen Kane. Incontestablement fantastique

Coppola avait son Parrain, Scorcese son Taxi driver, Spielberg son Schindler, Paul Thomas Anderson a son There will be blood.

Un film de Paul Thomas Anderson ( Magnolia ) avec Daniel Day-Lewis, Paul Dano, Dillon Freasier.

Lorsque Daniel Plainview entend parler d’une petite ville de Californie où l’on dit qu’un océan de pétrole coulerait littéralement du sol, il décide d’aller tenter sa chance et part avec son fils H.W. à Little Boston. Dans cet endroit perdu où chacun lutte pour survivre et où l’unique distraction est l’église animée par le charismatique prêtre Eli Sunday, Plainview et son fils voient le sort leur sourire.
Même si le pétrole comble leurs attentes et fait leur fortune, plus rien ne sera comme avant : les tensions s’intensifient, les conflits éclatent et les valeurs humaines comme l’amour, l’espoir, le sens de la communauté, les croyances, l’ambition et même les liens entre père et fils sont mis en péril par la corruption, la trahison… Et le pétrole

Photos, vidéos et secrets de tournages dans la suite …

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L’encyclopédie du savoir Relatif et Absolu … par Bernard Werber ! ! !

 Désolé pour tous, j’ai décidé de mettre le terme  » lire la suite  » pour savoir si mes articles sur Werber étaient appréciés ou si je les enlève. Merci de votre compréhension

Choc des civilisations :

Le contact entre deux civilisations est toujours un instant délicat. Parmi les grandes remises en question qu’ont connues les êtres humains, on peut noter le cas des Noirs africains enlevés comme esclaves au XVIIIème siècle.

La plupart des populations qui furent asservies vivaient à l’intérieur des terres. Elles n’avaient jamais vu la mer. Tout à coup, un roi voisin venait leur faire la guerre sans raison apparente, puis, au lieu de les tuer, les retenait captives, les enchaînait et les faisait marcher en direction de la côte.

Au bout de ce périple elles découvraient deux choses incompréhensibles : 1. la mer immense, 2. les Européens et leur peau blanche. Or la mer, même si elles ne l’avaient jamais vue de leurs yeux, était connue par l’entremise des contes comme étant le pays des morts. Quant aux blancs, c’étaient pour eux comme des extraterrestres, ils avaient une odeur bizarre, ils avaient une peau d’une couleur bizzare, ils avaient des vêtements bizzares.

Beaucoup mouraient de peur, d’autres, affolés, sautaient des bateaux et se faisaient dévorer par les requins, se noyaient. Les survivants allaient, eux, de surprise en surprise. Ils voyaient quoi ? Par exemple les Blancs qui buvaient du vin. Et ils étaient sûrs que c’était du sang, le sang des leurs.

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Book of Blood de Clive Barker …

 Book of Blood ! ! !

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Simon Mcneal se prétend médium, en contact privilégié avec l’au-delà… Mais il n’est qu’un escroc a la petite semaine. Pourtant, depuis leurs ténèbres, les morts cherchent bel et bien a raconter leurs histoires aux vivants.. Ils vont faire du corps du jeune homme leur livre de sang, réceptacle de leurs expériences, leurs frustrations, leurs souffrances, leurs perversions. Soyez donc témoins des paroles des défunts : fuyez le métro de New York, cadre d’ atroces crimes ; découvrez les difficultés de la hantise pour un démon malhabile ; prenez part a l’étrange et effrayant rituel immuable auquel sacrifient tous les dix ans deux cités …

 Voici donc le premier visuel sur la prochaine adaptation au cinéma de Clive Barker. Il s’agira du premier tome des Livres de Sang. Plus précisément, l’adaptation sera basée sur les nouvelles Book of Blood et On Jerusalem Street. L’auteur nous avait déjà proposé auparavant de fantastiques films d’horreur remarqués avec la saga des Hellraiser, Cabal et plusieurs films d’intérêt comme le Maître des Illusions. Ce retour au cinéma est très attendu par de nombreux fans, et pour cause, cette année et la prochaine pourraient bien voir la naissance de plusieurs projets de l’écrivains. Ainsi sa série des Tortured Souls donnera lieu à un métrage d’ici 2009, Ryuhei Kitamura réalise une production Barker, Midnight Meat Train, sans oublier le remake en cours de Hellraiser premier du nom (avec une participation réduite du monsieur, semble-t-il). ( source allociné )

Quand Chuck Norris rencontre Jean-Claude Vandamme ça donne ça …

Ce site je le connais depuis trop longtemps ( il est même dans mes liens depuis la création de ce blog ) j’en ai pleuré de rire en voici quelques uns plus le liens ^^

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Chuck Norris dit  » Tu l’as veux celle-là? Attention l’élastisque est tendu ! ! ! « 

A hurler de rire : allez j’en mets 10

- Chuck Norris a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a cligné des yeux. ( Ma préférée )

  - Chuck Norris a déjà compté jusqu’à l’infini. Deux fois.

- Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Chuck Norris.

- Jesus Christ est né en 1940 avant Chuck Norris.

- Chuck Norris peut gagner une partie de puissance 4 en trois coups.

- La seule chose qui arrive à la cheville de Chuck Norris… c’est sa chaussette.

- Google, c’est le seul endroit où tu peux taper Chuck Norris… ( ma 2ème préférée )

- Chuck Norris fait pleurer les oignons

- Il n’y a pas de théorie de l’évolution. Juste une liste d’espèces que Chuck Norris autorise à survivre.

- Chuck Norris joue à la roulette russe avec un chargeur plein.

Pour le lien c’est en bas dans ma barre de menu ^^ MERCI